Valérie, Béatrice, Alexandra, Cécile et Camille, cinq
anciennes jeune filles au pair répondent à questions et évoquent
l’influence de leur séjour sur leur vie.
1. À quel âge êtes-vous partie au pair ? Où
êtes-vous partie ?
Valérie – À 20 ans,
à Ramon en Californie, en 2000 (ensuite nous avons déménagé
à Raleigh, en Caroline du Nord)
Béatrice – En septembre 2001, à Bainbridge Island
dans l’état de Washington. Je n’avais pas 19 ans. Alexandra
– À 20 ans, à Aspen dans le Colorado
Cécile – À 20 ans, à Naperville dans l’Illinois.
Camille
– À 21 ans, d’abord à Columbia, puis à
Chantilly (Virginia) dans la banlieue de Washington D.C.
2. Quel jugement portez-vous aujourd’hui sur cette année et sur le programme Euraupair ?
Valérie – Cette année
a hautement contribué à faire de moi la personne que je suis
aujourd’hui. J’ai acquis de la confiance, de l’assurance.
Elle m’a indubitablement ouvert l’esprit.
Béatrice – Cette expérience ne m’a apporté
que des choses positives. Elle a correspondu en tous points à mes attentes.
Alexandra – Cela a été une année exceptionnelle,
enrichissante en tous points (culturel, personnel). Le programme est excellent.
Cécile – La plus belle et la plus épanouissante
année de toute ma vie ! Mon jugement sur Euraupair est entièrement
positif.
Camille – C’est un programme très
riche et très complet (formation,langue,maturité,cultures,rencontres,
meetings, cours…). C’est une expérience- clé, un
moment décisif. Et le lien que l’on garde avec sa famille, c’est
quelque chose de très spécial.
3. En quoi ce programme pourrait-il être amélioré ?
Valérie – Le stage à
New-York est assez éprouvant, mais je pense qu’il est nécessaire.
Béatrice – La seule chose que je regrettais quand j’étais
là-bas c’est qu’on ne pouvait pas faire 2 années.
Mais c’est aujourd’hui chose faite.Alors rien à redire
!
Alexandra – Il faudrait faire plus de publicité pour
faire mieux connaître ce programme.
Cécile – On pourrait mieux renseigner les filles sur
les démarches administratives à faire à leur arrivée
(ouverture d’un compte, information sur les cours, acquisition d’un
portable...) car les familles ne sont pas très compétentes sur
ces points. Et peut-être aussi donner une ou deux adresses d’autres
filles au pair présentes dans les environs. Cela pourrait rassurer
et apporter une petite aide pour surmonter les petits cafards du début.
Camille
– On pourrait améliorer l’investissement des «
counselors ». Lorsque j’ai changé de famille, je n’ai
pas forcément eu le soutien que j’attendais. J’ai un peu
l’impression que le « counselor » voulait protéger
sa famille et la garder sous le coude. On pourrait aussi fournir une liste
de filles au pair présentes sur place au moment où elles arrivent.
Cela faciliterait l’intégration.
4. Cette année a-t-elle été un virage dans votre existence ?
Valérie – Cette année
a été un tremplin. Elle a conditionné mes choix,notamment
professionnels.
Béatrice – C’est l’année tremplin.
J’ai beaucoup appris sur moi-même. Quant au fait de parler anglais
couramment, cela m’a ouvert un grand nombre de portes.
Alexandra – Au niveau professionnel, cette année m’a
permis de me réorienter pour partir ensuite travailler à l’étranger.
Cécile – Cette année a été celle
de toutes les rencontres (famille,counselor,amis).J’ai fait beaucoup
de voyages. Et puis surtout… je parle anglais !
Camille –
Absolument. J’ai pu réaliser bon nombre de mes rêves :
voyager, parler anglais. C’est une année intense et très
utile. J’ai eu l’impression de réussir un challenge. Sans
parler des moments de bonheur !
5. Où vis-tu et que fais-tu maintenant ? Comment vois-tu l’avenir ?
Valérie – J’ai terminé
mes études en 2004 (DEA de Civilisation américaine). Je travaille
maintenant comme assistante commerciale à Saint- Rémy-les-Chevreuses.
Je vois l’avenir de façon très positive, tourné
vers les échanges culturels et linguistiques.
Béatrice – J’habite maintenant en Australie. Je
travaille dans le tourisme et je me marie bientôt avec un Australien
! J’envisage l’avenir avec le sourire et en couleurs.
Alexandra – Je vis à Marseille où je prépare
un diplôme dans la restauration pour aller vivre et travailler ensuite
à l’étranger.
Cécile – Je vois mon avenir aux USA tout simplement.
Je veux trouver un moyen d’y retourner car j’aime ce pays plus
que tout au monde. Pour moi, de toute façon, le choc culturel a eu
lieu en rentrant en France. Je viens de rentrer et pour l’instant je
vis à Toulon, mais je cherche un travail à Paris, plutôt
dans le tourisme (ma passion et ma formation initiale).
Camille –
Je vis à San Francisco en Californie. Après mon retour en France
j’ai pu participer au programme Workin’USA de Calvin-Thomas. Je
suis agent de voyages depuis presque 10 mois. Le rêve continue !