Séjours scolaires en immersion

Récits et témoignages des participants — High School

 Impressions, avis et retour d'expérience sur les séjours High School (80 Jours, Semestre et Année) de Calvin-Thomas.

 

  • MILLE FOIS PLUS DUR DE RENTRER QUE DE PARTIR

Je retourne en France dans une semaine... Déjà !

C'était beaucoup trop court... La famille est absolument géniale, je ne les oublierai jamais. Je n'ai vécu aucun moment pénible ; la seule fois où j'ai pleuré, c'était il y a trois jours, en pensant à la fin qui approche. Je suis vraiment très triste : il est mille fois plus dur de rentrer que de partir.
J'ai construit ici des relations très fortes, notamment avec ma maman d'accueil. J'ai l'impression de laisser mon âme au Canada et que seul mon corps rentre en France... Je remercie tous ceux qui sont derrière tout cette aventure : sans eux — sans vous à Calvin-Thomas — rien n'aurait été possible... 

Marilou, High School, Canada — 2015

 

  • UN SÉJOUR DÉTERMINANT
    Nous sommes absolument ravis, très satisfaits de ces 80 jours. Ce séjour est déterminant pour Marilou : elle est très très heureuse.
    Nous recevrons sa meilleure amie canadienne une semaine à la maison, car elle est en échange avec une famille de Brest qui nous la "prêtera" quelques jours ! Merci à vous, pour votre professionnalisme, votre rigueur, votre vigilance…
    Cécile et Mère de Cécile, High School / 80 Jours, Canada — 2015

  • HEUREUX QU'IL SOIT HEUREUX
    Colin est bien arrivé à Paris. Il est rentré ravi, enchanté, motivé pour repartir ! Bref, que du bonheur pour lui (et aussi pour nous de le voir heureux).
    Grand merci à vous et à Calvin Thomas pour l'organisation.
    Mère de Colin, High School / 80 Jours, Canada — 2015

  • COMPRENDRE LES JEUNES

Me voilà à la moitié de mon séjour et tout se passe « Nickel »! Ma famille est simplement géniale : ils me font faire plein de trucs cools et sont vraiment très gentils. Pour ce qui est du lycée, ca se passe bien, j’e n’ai pas spécialement de supers notes, mais ca va… Et puis, j’ai de bonnes appréciations !
J’ai rencontré des difficultés au début : les deux premières semaines ont été durs ! Je comprenais rien à ce que les profs ou les élèves disaient, et j’etais seul au lycée : c’était horrible. Mais bon avec le temps on s’habitue à entendre parler anglais, et maintenant je comprends quasiment tout ce que les profs disent. Mais il est beaucoup plus simple de comprendre un adulte quand il s’exprime qu’un adolescent. Je comprends désormais pourquoi les « vieux » disent qu’ils ne comprennent pas quand on parle ! Maintenant tout se passe bien : j’ai des « potes », mais malheureusement pas de « grands » amis, car j’ai dû mal à engager des discussions poussées. Sinon, je me suis inscrit au cross country, je fais des competitions. Tout va aller de mieux en mieux. Mais le temps passe très, très vite!
Arnold, High School USA — 2015

  • TOUT ME PLAÎT

Mon séjour se passe très, très bien ; le premier mois est passé si vite !
Ma famille est vraiment géniale, je passe beaucoup de temps avec ma petite soeur d’accueil. Ils me font découvrir les environs et partagent avec moi leurs loisirs : pêche, biathlon...
Je m’entends bien avec tous les membres de la famille, nous arrivons à bien nous comprendre.
Au lycée, je me suis fait beaucoup d’amis ; mon seul problème est de devoir retenir autant de prénoms ! Tout le monde est vraiment gentil. Mes classes et mes professeurs me plaisent beaucoup.
Angèle, High School USA — 2015

 

  • TOUT LUI CONVIENT

Le séjour de Thomas se passe bien, il s’est rapidement intégré dans sa famille et à l’école : nous maintenons un contact hebdomadaire avec lui et un peu plus espacé avec la famille. Les cours lui conviennent (matières, organisation), et son niveau d’anglais initial lui a permis de se débrouiller dès les premiers jours.
Parents de Thomas, High School, USA — 2015

 

  • TOUT SE PASSE BIEN

Tout se passe vraiment bien, la famille d’accueil est super gentille et c’est très agréable de parler avec eux et de faire des activités, même si j’aurais bien aimé être dans une famille avec des enfants. Au lycée tout va aussi bien, mes amis sont, pour la plupart, des étudiants étrangers comme moi. Je passe du temps et je fais des activités avec eux. C’est super sympa.
Alice, High School, Trimestre, Nouvelle-Zélande — 2015

 

  • UNE FAMILLE ATTENTIONNÉE

Les choses se passent bien. La famille est attentionnée. Surtout la maman. Le lycée est aussi très bien, bien qu’un peu éloigné. En ce moment Zélie termine ses vacances.
Mère de Zélie, 80 jours, Australie — 2014

  • NO WORRIES

Ma famille est superbe, l’école de même ! Mon séjour se passe parfaitement bien. Aucun souci.
Léandre, 80 jours, Australie — 2014

  • NO REGRETS

I am having a great time in Melbourne. So far everything has been awesome: I like my school and I have new friends now, my host family is very nice and I was lucky enough to visit many places in Victoria and South Australia (Adelaide, the Grampians, Mornington Peninsula...). I can’t believe that it is already the second half of my stay!
I don’t regret coming here, it was possibly one of the best decisions of my life! Thank you for making this possible. Bye!
Maxime, 80 jours, Australie — 2014

  • MES FÉLICITATIONS

Une chose mérite d’être dite : j’ai trouvé la réunion de mercredi remarquable (NDLR : réunion de préparation au séjour “80 JOURS”). La personne qui la menait a su trouver un ton qui parle autant aux parents qu’aux ados. Je trouve absolument intéressante et intelligente l’approche qu’elle a eu sur l’alcool, le tabac et le vol dans les magasins. Ce n’était ni moralisateur, ni laxiste, juste traité sur un terrain assez neutre pour avoir une résonnance. Par ailleurs, elle a parlé avec une intelligence remarquable de ce concept d’ "autre vie", d’autre soi qui se crée en séjour long à l’étranger. Il y avait de la profondeur et une vraie analyse psychologique en plus des détails pratiques qu’on attendait tous et qu’on a largement eus !
Mère de Zélie, participante 80 Jours, Australie — 2014

 

  • JUSQUE-ICI PARFAIT

Pour ma part tout se déroule à merveille, ma famille d'accueil est super gentille, le lycée génial et les nouveaux copains également. Pour le moment, mon séjour est donc parfait. Espérons que ça continue comme ça. 
Lucas, 80 Jours, Australie — 2013 

 

  • LETTRE À MA FAMILLE D’ACCUEIL

Chère famille, Je me souviens de mon arrivée à l’aéroport du Cap… vous étiez stressés car j’avais mis longtemps à sortir. Moi j’étais fatigué car je n’avais pas dormi de tout le voyage. Vous m’avez accueilli les bras ouverts, offert une part de gâteau et un milkshake. J’avoue que sur le moment, tout ce que je voulais c’était prendre une douche et dormir.
En route pour la maison, une heure en voiture, voire un peu plus… on a longé la côte, des paysages magnifiques… ça défilait devant mes yeux fatigués.
Arrivé… une petite visite de la maison s’impose… je réussis enfin à prendre une douche… délivrance. Mais ma journée est loin d’être finie. Des amis de Shaheer — ils ont mon âge et deviendront mes amis — viennent pour un "braai" ("barbecue" en Afrikaans).
C’est drôle, car je me souviens de cette première journée comme si c’était hier. À l’époque, je l’avais trouvée un peu longue, mais maintenant, un peu moins de trois ans après, je m’en souviens précisément… et comme l’une de mes meilleures journées. Comme si la mémoire pouvait transformer un moment de fatigue et de lassitude en un instant clé et en un souvenir exaltant. Je ne le savais pas au moment où je le vivais, mais c’était le début d’une relation formidable avec une famille qui finirait vite par devenir ma deuxième famille, le début d’une aventure qui me verrait mûrir et qui me permettrait de rencontrer des gens passionnants.
C’est sûr que vous ne m’avez pas fait voyager aux quatre coins de l’Afrique du Sud, que la petite maison dans laquelle on vivait était un peu loin de tout, qu’il n’y avait pas beaucoup d’activités aux alentours...
Tout ça, je ne le regrette absolument pas. Le peu d’activités et de sorties que l’on a faites ensemble — je me souviens du musée, ou du grand week-end près de Betty’s Bay… — nous ont permis de partager du bonheur, mais c’est le temps ordinaire qui m’a inscrit dans votre réalité… une réalité qui est devenue, au fil des jours, la mienne.
Le plus important n’était pas de sortir, mais de vivre ce que vous viviez, les galères comme les fêtes. Vous m’avez accueilli dans votre vie sans rien demander en retour, et pour ceci, je ne pourrai jamais vous remercier assez.
Boris, 80 jours, Afrique du Sud — 2013

 

  • INTÉGRÉ

Je m’entends bien avec ma famille et j'ai pu m’intégrer rapidement à la vie sociale de l'école. Après deux semaines de cours, me voilà en vacances. J’ai déjà pu visiter un peu les alentours de Mackay qui, je le dois dire, sont très beaux. Je vous remercie. 
Giovanni, 80 jours, Australie — 2013

 

  • SOUTENU ET ÉCOUTÉ

Tout se passe bien pour moi à Adelaïde. Mon lycée est génial, les gens sont très accueillants et très impliqués. Les professeurs et la direction du lycée m’ont très bien reçu, et je dois dire que ce fut rassurant, les premiers jours, de se sentir soutenu et écouté. Ma famille d'accueil est géniale : c'est un couple de 30 ans, sans enfant, qui me fait découvrir des endroits très sympas (restaurants, plages, rue commerçantes, cafés, magasins ...).
La première semaine était assez fatigante en raison du décalage horaire, du nouveau climat, de la langue nouvelle (que je devais écouter et parler en permanence… mais je me suis très vite adaptée). Ma famille d'accueil a su me mettre à l'aise, je m'entends très bien avec eux. Les gens sont très ouverts, il est très facile de les aborder et de leur parler : c'est très différent de la France. Un mois que je suis là… soit un tiers de mon séjour… je ne vois pas le temps passer ! 
Grégoire, 80 jours, Australie — 2013

 

  • PLEIN DE CHOSES

Un peu plus de 2 mois que je suis ici. C'est vraiment une super expérience. Je rencontre tous les jours de nouvelles personnes qui sont vraiment géniales. Les Américains sont vraiment très ouverts. Au niveau de l'anglais, j'ai vraiment progressé, surtout au niveau de la compréhension, je comprends vraiment très bien maintenant. J'ai plus de mal avec l'expression (je manque de vocabulaire) même si ça n'a rien à voir avec le début, car aintenant, je me débrouille.  Je n’ai aucun problème particulier : la famille est super avec moi, ils me font faire plein de choses (Washington DC, Virginia Beach et peut être New York city dans 2 semaines). Merci encore et à bientot.
Théo, 80 Jours, USA|Homeschool — 2012

 

  • IL ETAIT MÛR POUR CELA

Le séjour de Stanislas s'achève : il rentre lundi prochain. J'en profite pour vous donner quelques nouvelles récentes, en particulier de ce voyage d'une semaine. Les conditions furent un peu rudes (surtout les deux nuits en car, au standard sud-africain). Les copains, le guide, les sites, les visites… Tout cela lui a permis d'approfondir la découverte du pays, en particulier de Durban, qu'il a adoré.
Il resterait volontiers là-bas. Toutes les personnes qu'il a rencontrées pendant tout séjour vont lui manquer ! En rentrant de ce petit voyage, il a directement participé au championnat d'Afrique du Sud de volley-ball dans la section des 15/18 ans. Il s'est débrouillé pour se faire sélectionner. 
Stanislas s'est vraiment très bien entendu avec sa famille (une femme et son fils de 21 ans — qui l'a beaucoup accompagné dans ses découvertes). C'est une chance, car ne pouvant sortir seul, cela lui a permis d'entreprendre bien plus que nous l'aurions imaginé en à peine trois mois. Je pense que Stanislas a compris petit à petit que certaines choses n'étaient pas possibles autour de lui du fait du manque de moyens. Un exemple : seules la moitié des équipes ont pu participer au championnat de volley, car elle n’étaient pas en mesure de prendre en charge les frais de déplacement. Notre fils aura surement beaucoup de choses à nous raconter, il a tenu régulièrement un journal de bord. Nous sommes très contents de ce qu'il a vécu. Il était mûr pour cela. Cette expérience va totalement dans le sens de l'ouverture que nous souhaitions lui apporter…
Fréderic, mère de Stanislas, 80 Jours, Afrique du Sud — 2012

 

  • GÉNIAL

Un mot pour vous dire que tout se passe bien, que ma famille  est super et que je fais des progrès en anglais. C’est génial, quoi ! Un seul regret: que mon école ne soit pas mixte ; j’espère que les autres participants ont le même ressenti que moi !
Hugo, 80 Jours, Australie — 2012

 

  • COMBLÉ

Merci à Calvin-Thomas d’avoir organisé ce séjour. Il restera sans aucun doute inoubliable.
Je salue la qualité de mon placement, qui dépasse mes attentes. Pour ma part, l’intégration s'est très bien passée. Mon cadre de vie était superbe. Cette rapide adaptation est principalement dûe à l’esprit australienne, cette philosophie de vie si détendue, ce côté si accueillant.
Je pense qu'on ne peut pas rêver meilleures conditions pour séjourner trois mois à l'étranger, à l’autre bout du monde qui plus est. Je suis donc entièrement comblé par le début de cette grande expérience, qui s’avéra bénéfique tant sur le plan culturel que personnel.
Gautier, 80 Jours, Australie — 2012 

 

  • CA DÉMARRE FORT

Ce début de séjour se passe très bien. J’ai pu déjà découvrir de nombreuses choses… notamment à l'école (qui est si différente de l’école française). Je comprends chaque jour un peu plus, et je parle maintenant de mieux en mieux. Certaines personnes de l’école me le font remarquer  ainsi que ma famille d’accueil. Avec eux, Durant la première semaine, j'utilisais beaucoup le dictionnaire, alors qu’il reste maintenant sur ma table de chevet toute la journée.
Je fais partie d’une équipe de rugby et d’un "Jazz Band", ce qui est génial. C’est grâce à cela que je m'intègre le plus. Grâce aussi à la gentillesse des Australiens , car ils sont très amicaux et très avenants. Avec ma famille tout se passe très bien. Le séjour démarre très fort. Je ne vois pas les jours passer.
Tom, 80 Jours, Australie — 2012

 

  • RELATIVISONS

Ici, à l'autre bout du monde, tout se passe bien. Le décalage horaire fut au début assez dur à gérer par l’organisme, mais maintenant ça va. Je commence à sentir que je realise des progrès en anglais… j’en oublie même des mots français ! Les Australiens sont adorables. Chaque jour je fais une découverte. Même si je suis touchée de temps en temps par le syndrôme "Homesick", j’arrive à relativiser. See you soon
Anaïs, 80 Jours, Australie — 2012

  • ET C’EST SUPER

Pour moi tout ce passe bien, ma famille est super. En ce moment, je suis en vacances à Hervey Bey. Il ne fait pas très beau, mais, ici, on trouve toujours de quoi s'occuper. Les Australiens sont très accueillants et très calmes… ça fait du bien. Au niveau de la langue, j’ai l'impression d'avoir beaucoup progressé (pour ce qui concerne la compréhension) et, d'après ce qu'on me dit, je m'exprime de mieux en mieux. J’ai eu des moment difficiles au début, mais c’est surement normal.
En tout cas j'apprends de nouvelles choses chaque jour et c’est super ! Ça fait du bien d'être loin de tout, et je commence déjà à me dire qu’il sera difficile de se remettre au rythme parisien.
Justine, 80 Jours, Australie — 2012

 

  • …ET C’EST TRÈS BIEN

Tout se passe très bien maintenant : il ne nous reste plus que  4 semaines à peine, et c’est très bien. ça a été assez dur au debut. Il m’a fallu trois semaines a peu près, pour m’habituer et pour ms’integrer… mais, maintenant, c’est très bien. Ils sont tous très gentil avec moi, à l’école comme à la maison. Je ne veux presque plus rentrer !
Matthieu, 80 Jours, Australie — 2012

 

  • LIKE A REAL AUSTRALIAN

I am trying, like a real Australian, to answer in English (but there may be mistakes and I apologize. I think it is a good idea to ask exchange students to tell their experience and I thank you for giving me the possibility. 
As you warned us, the beginning was difficult. During the 3 first weeks, I felt homesick. To speak and understand English was not as difficult as to adapt myself to a complete different way of life… and the feeling of missing my family, my home and my holiday in France...
My family is very kind to me and I am very happy with them. They are always very busy and the mother is every time driving everywhere for the boys activities or school, etc. At school, it is not so easy... I am not in the traditional High School because the school where my Aussie brothers go was full. It is an alternative private school. Teachers are very nice to me but the students are sometimes bizarre. There is no uniform, no sports, and we are only around 10-12 by class. The system is very cool with students and for my point of view from France it is quite lenient. But I did my best to integrate myself and I made a few friends. After the exam period, the level is very easy, so I can improve my English.
Another thing that I find difficult to adapt myself is the food. I find the meals very light. For lunchtime, we often have just a sandwich ! (my stomach is not full with that). My Aussie mum is a very good cook for dinner and I always enjoy her dishes but we just eat one dish and that is all. I don't use to eat snack food and here they eat every time between the meals. I really miss the French food system.
I succeeded to forget my French completely during the holiday and when I tried to speak French with another Frenchman in Darwin, I just could not find my words in French. In think my immersion is very good. I feel now like a normal student.
Capucine, 80 Jours, Australie — 2012

 

  • NON STOP

J’ai eu un temps d'adaptation un peu long ­— avec quelques larmes de temps en temps — mais, maintenant, je suis tout simplement heureuse ! J’ai le sourire aux lèvres non stop, je profite de chaque moment, de toutes les rencontres et de toutes les découvertes... Chaque jour passé ici est enrichissant.  J'ai le chance d'avoir une super famille d'accueil qui me fait découvrir les beautés du pays et avec qui je m'entends très bien. Côté lycée, l'ambiance est plutôt "cool", chacun fait un peu ce qu'il veut... Je me suis découvert une véritable passion pour la cuisine en m'inscrivant aux cours d' "Hospoitality".
Seul et unique bémol : il y a une autre française dans mon lycée, et même si on essaye de parler le plus possible anglais ensemble, il y a quand même des moments où on parle français...
Capucine, 80 Jours, USA — 2012

 

  • QUELQUES MESSAGES DE PARENTS ADRESSÉS À CALVIN-THOMAS SUITE AU CONTRETEMPS DUS AU RETARD DE 24 H SUR LE VOL REOUR AUSTRALIE :

Bon courage pour parer à ce contretemps et encore merci. Vous êtes au top chez Calvin-Thomas.
Bien cordialement.
Karine G
Merci pour votre retour. Pas de problèmes, ce sont les aléas des vols longs courriers. J’attends votre mail avec impatience. Bonne soiree
Nathalie P…
Nous suivons avec beaucoup d’attentions les nouvelles du front ! Ce sont les aléas du voyages… et cela donnera des souvenirs supplémentaires à raconter… Merci
Patricia S
Nous vous souhaitons bon courage dans la gestion de leur retour. Cordialement.
Frank et Frédérique B
Un grand merci chaleureux à tous les parents qui ont pu faire suivre les nouvelles de nos enfants à tous les parents. Merci à ceux qui ont proposé leur aide pour héberger nos enfants , et merci pour le professionnalisme à Calvin-Thomas .
Le papa de Pénélope.
Il est certain que de savoir nos enfants hébergés les deux nuits à l'hôtel est rassurant. L'organisation suite à ce gros contretemps semble être efficace et  jusqu'à present tout à très bien fonctionné. La compagnie Emirates prend les choses en main. Si les enfants sont bien aiguillés et informés au bureau Emirates, ils seront rapidement dans leur hôtel et effectivement par téléphone ou sms nous pourrons leur communiquer nos conseils. Sans nous, ils sont souvent bien mieux organises. Ils sont suffisamment matures… Tout va bien se passer. Merci pour les infos
Cordialement,
Isabelle et Eric D
Nous avons retrouvé une Capucine enchantée de son aventure australienne. Mezci pour tout
M et Mme S
Encore merci pour votre implication.
La maman d'Hugo
Nous avons récupéré Lukas. Il est enchanté de son voyage en Australie,mais aussi très content d'avoir retrouver sa maison, sa chambre et sa famille. Encore merci pour tout.
Karine G
Merci vraiment pour votre gentillesse, votre patience, pour avoir su gérer ce problème et pour avoir su parler à des parents parfois un peu stressés, parfois un peu nerveux...
F. C.
Merci beaucoup! Vous ê0tes supers ! J’ai pu apercevoir quelques jeunes et tout va pour le mieux. Le groupe est soudé et nos enfants ne pourront sortir de cette aventure que grandis.
Valérie C

 

  • LA TÊTE EN AUSTRALIE

Je vous envoie ce message un peu tard ; j'avoue que j'avais un peu la tête ailleurs... La tête à mon séjour. Je vais bien. Ma famille d'accueil est super sympa ; leurs deux garçons sont complètement déjantés, mais on s'amuse bien. Mon voyage se passe super bien et ça va continuer comme ça pendant les deux semaines qu'il me reste. Je me suis super bien introduit en Australie ; je sais que j’y retournerai faire un tour ! Voili, voilou !
Bastien, Summer, Australian Adventure — 2011

  • EN ANGLAIS !

I have already been in Australia for almost one and a half months and your advice have turned out to be very useful so far. My host family is great as well as my school mates. Everybody is nice here so it has been really easy to fit in (I even think I have more Australian friends than French friends !). My two-weeks break started last week and is nearly finished, but I've tried to make the most of it. I spent a lot of time visiting the area last week and, now, I know Melbourne like the back of my hand. I am unfortunately going back to school on Monday, but it could be worse : my host family and I are going to New Zealand next week, for 10 days, and we are leaving on Wednesday. I am looking forward to it.
Arthur, Summer, Australian Adventure — 2011

 

  • LETTRE OUVERTE À CAVIN-THOMAS EN AFRIQUE DU SUD

Dear Marcelle, Erin and all Calvin Thomas staff,
Charles has been picked up safely in Paris airport last saturday evening, back from Cape Town. It has been quite a long trip again but he enjoyed his flight. We wanted to tell you how much we have been touched during theses last three monthes by your friendly attitude toward our son. Thanks to you Charles visited numerous and important parts of Cape Town and enlarged his knowledge of your country. It has been very kind to Marcelle to look for him and to drive him all around the Cape Town area. Needless to say that Charles came back with enthusiast comments about his experience. He is now sad to have left a country where he found friends that he appreciated very much. His only regret is that he would have appreciate to stay more !
The Barnes family has been exceptionally good to him. They have been very nice and generous in the natural sharing of their daily life and Charles appreciated all of them very much. Thank you to have found such a nice hosting family !
Strangely enough, even before we had any information about the family who would host him, Charles told us one day before his departure : « At any rate, there is one thing I am certain about : it is that I will go back to South Africa. » We objected that he had not already set a foot in the country, but he was so certain to spend a nice and interesting time that he projected himself into he fact that he will create strong links during his stay… a very first stay that will initiate his particular interest in your country. We are sure that Charles will come back more experienced and mature, and as one of our English friend wrote us : « such an experience will give him a much broader education than 3 months at school. » All of you have played a great role in that particular experience and we feel deeply greatfull for this.
Charles' South african experience is a total success. Of course, Charles (and his parents) would be always pleased to meet you again if ever your future voyages may pass by Paris. And please, be sure that it's not a ready-made phrase. Thank you again for what you have done for our dear son,
Our very best Regards,
Parents de Charles, 80J, Afrique du Sud — 2011

 

  • DES TRACES POSITIVES

Alexandre est parti l'été de ses 15 ans vers Melbourne pour 3 mois. L'organisation du départ s'est révélée excellente, tout comme le retour. Sur place, tout s'est bien passé ; ses parents naturels ont simplement souffert du fait de recevoir des nouvelles des parents d’accueil sans que Calvin-Thomas soit au courant. En l'occurrence, les parents de la première famille d’accueil ont apparemment décidé de divorcer trois semaines après l’arrivée de notre fils... Pas vraiment l'idéal… et vous n'étiez pas au courant. Mais je dois avouer que tout s'est bien passé sur place : l'organisation qui y était en place avec une correspondante locale suivait les choses de près : les affaires ont été prises en main. (pas de changement de lycée ni de ville).
Globalement, cela a été une fantastique aventure qui aura laissé des traces positives. Depuis lors Alex ne parle que de repartir. Il a apparemment eu un très bon contact avec ses profs (il a eu de très bonnes lettres de recommandation, dont celle de sa professeur de français qui lui a proposé de revenir comme répétiteur). Les relations humaines australiennes et la façon de vivre l'ont enchanté : et ce n'est pas une façon de parler ! Son anglais est transformé, il est surtout devenu un élève assidu, avec une forte appétence pour toutes les formations post-bac anglo-saxonnes.
Bref, j'ai déjà recommandé Calvin-Thomas à de nombreux parents.
Bravo et merci !
Parents d’Alexandre, 80 jours, Australie — 2010

 

  • TROP COURT

Il y a huit mois, maintenant, je me lançais dans une aventure inimaginable et hors normes. Je fonçais tête baissée vers l’inconnu, vers un pays que je connaissais à peine, dont je ne connaissais ni la langue (ou juste ce qu’il faut pour comprendre un peu et me faire comprendre), ni les habitants, ni les coutumes. Les gens sensés, et peut être un peu trop peureux, ne me comprenaient pas…
Quel dommage…
J’ai vécu les trois mois les plus extraordinaires de ma vie. Pas forcément les trois plus beaux mois — car ce n’est pas un rêve tous les jours, même si j’aime à le laisser entendre — mais bien les plus extraordinaires. Il y a eu des moments difficiles, comme lorsqu’il a fallu trouver ma place dans l’école. On ne peut pas dire que j’ai été mal accueillie, au contraire, mais se faire une place si vite ce n’est pas dans mes habitudes ! Chaque jour, des nouveaux élèves venaient vers moi et me parlaient, j’ai même eu très vite un surnom : "France" ; (il faut dire que mon nom était trop français et trop difficile à prononcer à leur goût).
Trois mois, c’est très court, je m’en suis vite rendu compte. Et alors, j’ai compris que si je voulais réussir à m’adapter, il fallait vite que je change mes habitudes et que je dépasse ma timidité. J’y suis parvenue grâce à ma volonté d’apprendre et de connaître… Je me suis inscrite dans l’équipe de rugby où j’ai pu rencontrer des filles géniales — entre autres, deux "Exchange students" que je vais bientôt revoir ! Ma famille a été d’une grande patience avec moi. Je ne les remercierai jamais assez. Ils m’ont accueillie comme leur fille et j’ai aimé les parents comme mes propres parents… Oui, les trois mois passèrent bien vite, entre les diverses activités comme le rugby, le "Cottage", les sorties "downtown" etc. Le jour du départ est venu trop vite… On m’avait bien dit que la première semaine serait difficile, mais personne ne m’avait dit que ce serait le départ le plus dur : quitter cette famille que j’avais appris à aimer, ce pays au ciel si profond et aux habitants si chaleureux, cette école si accueillante et si agréable à vivre. Une chose est sûre : je n’oublierai jamais. C’était une aventure enrichissante, qui m’a permis bien sûr de progresser en anglais, mais aussi et surtout de mûrir, d’apprendre à m’adapter à toutes les situations, à mieux me connaître et à mieux connaître les gens qui m’entourent. Je n’ai qu’un seul regret maintenant : ne pas être partie un an !
Si j’ai un conseil à donner aux prochains participants c’est qu’il faut savoir profiter de l’instant présent, qu’il faut apprendre à trouver le bonheur dans les petites choses… un sourire suffit parfois ! Et puis, préparez-vous au retour à la vie normale… elle va paraître tellement monotone, à côté de ce que vous venez de vivre.
On ne peut pas tout avoir !
Jeanne-Laure, 80 jours, Canada — 2010

 

  • HOMESCHOOL

Je pourrais écrire un roman sur ce séjour en "Homeschool". Jamais expérience n'a été plus enrichissante et réussie que celle-ci.
La formule "Homeschool" est bien adaptée aux adolescents timides, qui ne sont pas du genre à aller tout de suite vers les autres. Personnellement je ne tenais pas à être noyée sous une horde de lycéens qui vous dévisagent, et qui plus est, dans un établissement immense dans lequel on se sent complètement perdu... Le "Homeschooling" permet aussi de créer des liens encore plus forts avec la famille, et les enfants se feront toujours une joie de vous soutenir. Remington, ma sœur d’accueil (13 ans) passait quelquefois des heures à m'aider dans mes rédactions. De même, mes plus jeunes soeurs d'accueil (trois au total) trouvaient toujours quelque chose de nouveau à m'apprendre. En échange, je leur donnais des sortes de "cours de français" (en fait on se posait un peu des questions dans tous les sens...). Ma mère d'accueil qui connaissait ma passion pour les livres et mon envie d'améliorer mon accent et mon vocabulaire, me proposait souvent que l’on lise ensemble. Nous avons choisi de lire "Helen Keller" puis les "Chroniques de Narnia". Nous nous retrouvions le soir pour partager ces moments super agréables et extrêmement constructifs ! Quelle patience elle a eue : elle m’a m'expliqué chaque mot que je ne comprenais pas et m’a repris lorsque ma prononciation était incorrecte. Bien que le "Homeschooling" soit assez léger d’un point de vue purement scolaire (1 à 2 heures de cours par jour maximum), cela permet de rester dans le "cocon familial" sans jamais ressentir de stress, et de partager encore plus de moments forts avec sa famille d'accueil.
Les “extra-activities”: Pour ma part, j'avais 6 activités “extra” que je faisais toujours avec l'une de mes soeurs d'accueil, ce qui me permettait de me sentir plus à l'aise tout en rencontrant d'autres personnes de mon âge... J'avais des cours de cuisine, des cours de danse du ventre (enseignée par ma mère d'accueil !), j'allais à un club de lecture, ainsi qu'à un cours de création de vêtements, à un cours "d'éducation pour jeunes filles" qui permettait de savoir comment tenir une maison (gestion de budget, éducation des enfants... — c’est un cours apparemment très répandu aux USA et qui est vraiment très instructif !).
Le mormonisme : le « Homeschooling » n'a rien à voir, comme on le croit parfois, avec les principes mormons. Du côté de ma famille d’accueil, c’était un choix personnel : ne pas mettre les enfants à l'école et les garder à la maison dans une atmosphère plus relaxe, avec leur mère comme professeur. La religion mormone n'est pas très connue en France beaucoup ont des a priori et confondent avec les Amishs. Les Mormons sont des gens exactement comme vous et moi, ils ont une maison, de l'électricité, de l'eau courante, des voitures (pour ma part, ils en avaient 4 !) et tout le tralala... Ils ne sont plus polygames depuis bien longtemps et ont souvent de grandes familles (j'avais 1 frère et 3 soeurs) et sont très ouverts. Pour ma part, croyez-moi, ils n’ont jamais essayé de me convertir ! Ils m'ont fait découvrir leur religion tout en restant très respectueux de la mienne. J'ai beaucoup appris ! Je les accompagnais tous les dimanches à la messe (mon propre choix), puis il y avait l'école du dimanche qui me permettait de rencontrer encore d'autres adolescents de mon âge.
Les relations avec la famille : personnellement, je n'aurais pas pu mieux tomber ! Une famille avec plein d'enfants, des parents attentifs et pleins d'humour, et pour couronner le tout, des tantes, des oncles, des cousins et grands-parents charmants et toujours très attentionnés... J’ai l’impression de décrire la famille presque parfaite… Bien sûr, il y avait quelques bémols ! Ce sont justement ces couacs qui transforment ce séjour en expérience et qui font de vous une personne mature ou pas, qui s'adapte ou ne s'adapte pas, qui crée des conflits ou pas...
Quelques conseils si vous envisagez de vous engager dans ce séjour :
- Gardez toujours votre sang-froid et n'intervenez jamais dans les conflits qui peuvent toujours survenir avec vos frères et soeurs d'accueil ;
- N'essayez pas de révolutionner la maison ; adaptez-vous simplement, c'est à vous de faire les efforts, pas à votre famille !
- Aidez le plus que vous pouvez, en faisant le ménage, la cuisine, en vous occupant des enfants en bas âges, faîtes-le par vous-même et n'attendez pas qu'on vous le demande (vous en serez davantage récompensé) !
- Profitez-en à fond tout en gardant les pieds sur terre, car il y a toujours une fin aux bonnes choses !
- Et n'oubliez jamais que la famille est bénévole et ne vous accueille que pour le plaisir de rencontrer de nouvelles personnes et de vous faire connaître sa culture.
Je ne sais pas quels seront les lecteurs de ce texte, mais aux futurs participants je n'ai qu'une seule chose à dire : si vous partez, ne vous focalisez pas sur votre niveau linguistique, pensez à toutes les rencontres que vous allez faire et aux liens qui vont se créer, à la confiance en vous, à l'indépendance et la maturité d'esprit que vous allez acquérir.
Quoi qu’il en soit, vous vous lancez, j’en suis sûre, dans une expérience ô combien enrichissante et qui vous suivra toute votre vie !
Aude, 14 ans, 80 Jours, formule "Homeschool, USA — 2010

 

  • THANK YOU

To all the staff of Calvin-Thomas, thank you.
3 months ago, at Cape Town international airport you placed a stranger in my care, last night at Cape Town International airport, we said good bye to a son and brother. Marius has become so entrenched into our family unit that on arriving home from the airport our home felt as lonely.
We would just once again want to thank you for trusting us with this precious boy that has stolen a part of our hearts. The experiences we shared with him will stay with us forever and would not have happened withou you.

A toute l’équipe de Calvin-Thomas, merci.
Il y a trois mois, vous nous avez confié un étranger à l’aéroport du Cape, hier soir, dans ce même aéroport, nous avons dit au revoir à un fils et un frère. Marius est tellement devenu une part intégrante de notre famille qu’à notre retour chez nous hier soir, notre maison nous semblait vide.
Nous aimerions encore une fois vous remercier de nous avoir fait confiance en nous confiant cet adolescent qui nous est devenu précieux et qui a volé une partie de nos cœurs. Les moments que nous avons partagés avec lui resteront toujours en nous et n’auraient jamais eu lieu sans vous.
Famille d’accueil d’un participant au programme 80 Jours, Afrique du Sud

 

  • ENRICHISSANT

Ce programme est très enrichissant. Il nous fait découvrir un nouveau mode de vie, qui est bien différent de celui de la France. Je recommande fortement ce séjour. C’est l’été, les vacances, et nous… nous allons en cours ! Mais, rassurez-vous, l’ambiance ici est bien moins stressante et bien plus relax que dans les écoles françaises. La plupart des élèves viennent vers nous et nous parlent. On discute de tout. Les familles sont généralement à votre écoute, très présentes, toujours prêtes à aider. Elles essaient de vous faire plaisir en organisant des sorties ou en vous proposant des activités.
Guillaume, 80 Jours, Australie — 2009

  • À CENT À L’HEURE

Comment définir ce que je ressens ? En cette fin d’été, c’est un mélange d’odeurs et d’émotions qui me submergent. J’ai encore, sur la langue, le goût de la "vegemite" (pâte à tartiner à base de levure de bière – NDLR)… J’ai du mal à articuler les mots français… J’ai passé trois mois ici entre les surfeurs reconvertis en lycéens et leurs acolytes féminins. J’ai les yeux qui picotent et qui brillent des larmes de mes adieux et des reflets de ces milliers d’étoiles qui, chaque nuit, habillent le ciel de Kalgoorlie. J’ai les oreilles qui grésillent des cris des émeus — habitants des forêts perdues — et des rires de ces personnes qui me sont devenues si chères. J’ai le cœur qui bat encore à cent à l’heure, bousculé par toutes ces expériences, par toutes ces choses nouvelles que j’ai découvertes, des choses dont je ne connaissais même pas l’existence il y a de cela quelques semaines. Voilà. J’arrive à la page "80" : un chapitre se termine ! M’enfin, l’histoire est loin d’être finie, très loin même. Aussi loin qu’est longue la distance qui sépare la France de ce pays où j’ai laissé un bout de mon cœur.
Audrey, Perth, Australie — 2009

  • LA PLUS BELLE CHOSE AU MONDE

On dit souvent que le début est difficile : l’adaptation et tout, et tout… Pour moi aucun problème. Tout s’est fait rapidement : la famille, l’école, les rencontres. Tous ceux que j’ai rencontrés ont été très accueillants et très gentils. Je crois que j’étais si bien préparée que je ne me suis pas même rendu compte de toutes les différences. Il y en a pourtant. L’Australie est loin de tout. La plupart des gens ici n’ont jamais quitté leur pays. Cela paraît extraordinaire pour nous les Européens. Chez nous, les terres étrangères et les frontières sont proches ; ici, tout est distant et lointain. C’est sans doute pour cette raison que les Australiens sont ravis d’accueillir des étrangers et qu’ils sont si ouverts et si disponibles envers eux.
Il ne me reste plus qu’une semaine ! Trois mois sont passés. Trois mois, en fin de compte ce n’est rien. Ces trois mois furent les plus courts de ma vie.
Je n’ai qu’une certitude aujourd’hui : je reviendrai. Il est inimaginable pour moi de ne pas revoir tous ces amis que je me suis faits. Au début, je trouvais horrible de porter l’uniforme de mon école, mais, après un temps, j’en étais fière.
J’ai appris tellement de choses nouvelles. La plus importante c’est de comprendre que l’on doit avoir des buts dans la vie, et puis ensuite de tout faire pour les accomplir. Voyager est la plus belle chose au monde. Je n’ai qu’une envie : parcourir le monde, pour voir et découvrir ce que n’ai encore jamais vu. Merci pour tout.
Capucine, 80 Jours, Australie — 2009

  • LETTRE À MES PARENTS

Je porte une petite chemise blanche, un tailleur noir, des collants noirs, des petites ballerines noires qui me font plein d’ampoules qui font mal (mais moi je fais comme si "tout va bien"), mon petit pull col en V (car le matin il fait frais) et mon manteau noir. J’ai l’impression d’être une secrétaire. Soyez sûrs que vous ne me verrez jamais comme ça en France — mais j’essaierai de vous envoyer une photo. Je suis en Grade 10 (équivalent de la seconde), avec des filles de 15 ans (certaines sont plutôt mûres pour leur âge). Eden, une fille d’origine indienne, m’accompagne jusqu’à la fin de la semaine, pour que je me familiarise avec l’école. Elle est hyper gentille. On se retrouve tous les matins à son casier. L’école n’est pas si énorme que je le pensais, les cours pas si durs. C’est bien mieux qu’en France. On fait beaucoup de choses en groupe de quatre. On discute. L’école est moderne, toutes les classes ont des vidéo-projecteurs (un peu comme le nôtre papa, mais eux ils les utilisent leur vidéoprojecteurs, ils ne restent pas dans les cartons !) On regarde beaucoup de films. On nous donne un genre de cahier avec des questions pour le semestre. Quand on n’utilise pas le vidéoprojecteur, on utilise l’ordinateur. Les ordinateurs des profs sont connectés au tableau. Ça n’use pas d’encre. Moi je dis : "Waouh, j’ai jamais vu ça !" Le premier jour j’ai eu Drama. Ça m’a marquée. Nous avons joué à "Trap Trap", "Bang bang". Pas grand chose à voir avec le théâtre, mais bon ! La prof m’a donné mon premier "Homework" : je dois lire une feuille… que je ne comprends pas.
J’ai eu anglais ; dans un premier temps, la prof m’aimait bien, mais elle ne m’aime plus trop maintenant. Elle dit que je parle trop. C’est pas de ma faute, Maman, il faut que je m’adapte : j’ai besoin d’amies, donc je réponds.
Le latin, c’est aussi nul qu’en France. Aujourd’hui, on a fait des découpages. On réécrit une phrase, on fait des dessins autour. Quand c’est bien on a droit à un chocolat. Si c’est pas cool ! En maths, je ne saisis pas trop le sens de ce que l’on fait, mais après tout… comme je le fais bien ! Alors, j’aide Eden qui, elle, est vraiment nulle.
Le planning : on commence à 8 h 15. Une intro de 15/20 minutes avec une sorte de prof principale. Deux fois 45 minutes de cours. Puis, c’est "Morning Tea". À nouveau deux heures de cours. Lunch (50 minutes). Deux heures… Et c’est fini.
J’ai demandé aux filles de mon groupe comment on rencontrait des gens. Elles m’ont dit "Take the bus". Mais moi je rentre en voiture.
J’ai essayé l’escrime à l’école. Une fois mais pas deux. Ici c’est un sport de looser. Je ferai autre chose.
Anonyme, , 80 Jours, Australie — 2008

 

  • JE VIS DANS UNE PETITE ÉCOLE

J'ai atterri en pleine campagne, dans une super maison. Autour de moi, il y a les champs de maïs et de haricots. Les couchers de soleil sont magnifiques, j'adore l'air de la campagne, il me rend meilleur. Ma famille est incroyable, le fils est devenu un frère, la fille une soeur, et je suis le nouveau fils des parents. Mon père est fermier. Il me montre comment on ramasse le maïs et les haricots. La mère est prof d'anglais. Je vis dans une petite école. Quand j'arrive, tout le monde me sourit et me demande comment ça va. Dans l'équipe de basket, tout le monde m'acclame. En ville, tout le monde me connaît, de la station essence à la pharmacie, en passant par le salon de coiffure. C'est exactement comme je le voulais. Je me suis construit une nouvelle vie. Je suis le "frenchi popular".
Anonyme, 80 Jours, Canada — 2008

 

  • UN TRUC INCROYABLE

Je me rends compte à quel point j'ai changé depuis que je suis arrivée. La première chose, peut-être la plus importante c'est mon humeur. Demandez à mes parents si vous voulez, mais en France, je suis plutôt du genre à être prise avec des pincettes. Ici, je ne sais pas pourquoi exactement, mais j'ai une énergie formidable, je suis très positive et très confiante en mes capacités. Et puis, j'ai découvert un truc incroyable : le sourire ! Vraiment incroyable le sourire !
Pauline, Pray, Montana, 80 Jours, Canada — 2008

 

  • TOUT BAIGNE

Je vous écris de ma petite ville de Buckley, pour vous raconter mes vingt-cinq premiers jours. Première chose : ça n'a pas été bien difficile de quitter ses proches et son pays. Je crois que lorsqu'on a vraiment envie de partir, l'excitation efface les difficultés, ou du moins les amenuise. Ici je suis très heureuse, pas de cafard, pas de nostalgie. Ma famille d'accueil est merveilleuse – on s'entend vraiment bien –, mes deux soeurs sont géniales et le double accueil est une réussite. Je ne m'ennuie jamais ; tous les week-ends nous avons des sorties organisées : théâtre, shopping, "Soccer", Michiwak Island… Le vrai bonheur ! À l'école, c'est super valorisant de voir que tout le monde vous soutient et admire le courage que vous avez eu d'entreprendre cette aventure.
Noémie, Buckley, Michigan, 80 Jours, Canada — 2008

 

  • CADEAU

How many hours of excitment, sometimes doubt and fear, but mostly pure happiness did we spent dreaming of this moment. The great fields and straight roads appear below . I fell like a small child discovering the world for the first time. What can be compared to that first walk on a foreign ground ? Someone has given me a great stay as a gift and I've just opened the door to enter it. Days, weeks and months lie in front of me to be filled with my new challenges and experiences. This must be a dream ! Everything has been given to me with only one demand : use it ; you will never get this chance again.
Anonyme — 2008

 

  • GRANDIR

L'Australie c'est comme un monde à lui tout seul, un monde à part. Du fait de son isolement, l'Australie semble ne pas avoir de connections réelles avec le "monde extérieur". Et moi j'ai l'impression d'être dans une autre dimension, d'être en parallèle de la réalité.
Avant de partir, ou plutôt avant de songer réellement à partir, mon rêve était de vivre comme dans les films américains, de connaître ce genre de lycée type, de cantine… enfin tous ces trucs stéréotypés. Aujourd'hui, je regarde autour de moi et je me dis : "Non, ce n'est pas le lycée d' "American Pie", non il n'y a pas de cantine comme je les imaginais, non, les jeunes ne portent pas de tenues excentriques." En réalité, nous sommes en uniforme ! Au fond tout ça n'était qu'un rêve, et les rêves, on le sait, sont bien plus beaux lorsqu'ils restent à l'état de rêves. J'aime découvrir, c'est quelque chose d'important pour moi. Ici je suis servie : la famille, l'école, les gens, tout est source d'enrichissement. Un sourire, un surnom, une incitation à se joindre à un groupe pour le lunch, sont autant de sources de bonheur ; elles animent ma journée : ici, j'apprends à apprécier tous les petits signes et toutes les petites attentions. Voilà, je construis une autre vie, bien réelle, et en même temps, je forge un autre aspect de ma personnalité. La distance me fait prendre conscience de plein de choses sur moi et sur ma vie, passée présente ou future. Je n'ai plus de doute ; je sais maintenant que la décision que j'ai prise de venir ici est la meilleure décision que j'ai jamais prise, la plus belle. Ce choix m'engage entièrement, je sais qu'il aura des conséquences tout au long de ma vie. Chaque jour qui passe, chaque minute même ne cesse de me le rappeler. Je suis heureuse : je trouve certaines réponses à des questions que je me suis longtemps posées, je commence à dépasser certains remords et regrets. La vie est trop courte pour perdre du temps à regarder en arrière. Je vis trop dans le passé, par peur du futur : je crois que je ne veux pas grandir. C'est comme si j'avais envie d'avoir toujours 17 ans. C'est en partie pour ça que j'ai choisi de partir. Tout arrive tellement vite : le bac, le permis, les études… Toutes ces choses destinées à nous insérer dans le monde actif et cruel. J'ai donc choisi de grandir ici, pendant un trimestre. Et je reviendrai fin prête pour affronter tout ça ! Oui, j'avais peur de devenir adulte !
Léa, Perth, Western Australia, 80 Jours, Australie — 2008

 

  • À SOI-MÊME

Je vis mon rêve, dans la grande ville d'Atlanta. Je suis déjà à plus de la moitié de mon séjour. Après les joies, les peines, les problèmes de changement de famille. J'ai appris à ne pas juger au premier regard, à me débrouiller seule, à ne pas tout garder pour moi-même. J'ai changé, j'ai mûri, je suis devenue plus forte. Pourquoi ? Parce que je suis livrée à moi-même.

Cindy, Lithia Springs, Georgia, 80 Jours, USA — 2008

 

  • COMPAGNONS DE ROUTE

J'ai créé des liens très forts avec Beci, la fille de ma famille, on se considère comme deux soeurs qui auraient grandi ensemble depuis toujours. Ma mère d'accueil, en nous voyant si bien ensemble, a décidé de lui offrir un billet d'avion pour la France. Mes parents l'accueilleront. Je lui montrerai ma vie comme elle m'a montré la sienne. Tout ça pour vous dire que tout se passe à merveille. Je vous remercie un million de fois. Vous avez fait de moi une ado comblée et bilingue.
Joanne, Stockton, California, 80 Jours, USA — 2008

 

  • EN BREF

Tellement de liens, d'amis, de repères, tellement de souvenirs entassés. Bref quel rêve, quel séjour d'exception. J'ai appris un maximum. Merci.
Céline, Wadsworth, Ohio, 80 Jours, USA — 2008

 

  • SAGESSE

Je me porte bien. Pas facile tous les jours. Mais je suis un peu là pour ça, n'est-ce pas ? Rencontrer des difficultés, les surmonter, mûrir : c'est le jeu !
Maxime, Westharford, Connecticut, 80 Jours, USA — 2008

 

  • MÉTAMORPHOSE 3

Aujourd'hui, je suis rentré en salle de cours. Sur le tableau était écrit "La loi, c'est moi !". Je me suis assis…et jusque-là rien d'extraordinaire. Mais à la fin du cours, une amie s'est approchée de moi et m'a demandé : Dis-moi, qu'est-ce-qui est écrit sur le tableau ?" Et là, j'ai compris que la phrase était écrite en français, et j'ai réalisé au même instant que je ne faisais plus la différence entre les deux langues. Et j'ai réalisé alors que j'avais bien fait de me lancer dans une telle aventure et que je venais de donner tort à tous ceux qui m'avaient déconseillé de partir.
Anonyme, Canada — 2008

 

  • MÉTHODE D'ANGLAIS

Je me souviens qu'au début de mon séjour, le soir avant de me coucher, j'apprenais par coeur quelques phrases en anglais, afin de les ressortir le lendemain ! Et ça marche.
Bénédicte, Prosser, Washington, 80 Jours, USA — 2007

 

  • SACRÉ CASIER

Ah, les casiers… vous savez, ceux qu'on voit dans les séries ! Ça vous fait rêver. Vous vous dites : "Ils ont de la chance !" Et bien, moi je vous le dis : "C'est de la merde, ces casiers !" Voilà plus d'un mois que je suis là, et je n'arrive toujours pas à ouvrir le mien. Y'a un code… Tu dois tourner d'abord dans un sens, puis dans l'autre… Tout ça n'est pas très compliqué, j'en conviens… mais ça ne marche pas ! Pourtant, je fais exactement ce qu'on me dit de faire. Mais maintenant, je vous le dis : "J'en ai marre." D'un autre côté, grâce à mon casier, les gens viennent me voir pour m'aider. Je me fais des amis. Grâce à mon casier, j'ai même été invitée par un gars pour "Homecoming !"
Anonyme, 80 Jours, Canada

 

  • COMME UN DEPLACEMENT

Au début, je voulais partir pour apprendre l'anglais mais peu à peu, ma motivation s'est déplacée. J'ai senti petit à petit que je voulais couper avec tout ce qui faisait mon quotidien : la routine, les visages que je connais

Anonyme, 80 Jours, USA

Trimestre Canada Classique : dernières places pour Mars 2017.