| Sélection de films américains
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Elephant de Gus Van Sant (2003) |
Mulholland Drive de David Lynch (2001) |
Une histoire vraie de David Lynch (1999) |
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Boy's don't cry de Kimberly Pierce (1999) |
Cookies' Fortune de Robert Altman (1999) |
Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg (1998) |
Forrest Gump de Robert Zemeckis (1994) |
L'impasse de Brian de Palma (1993) |
La trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola (1972-74-90) |
Short Cuts de Robert Altman (1993) |
Blade Runner de Ridley Scott (1982) |
La porte du paradis de Michael Cimino (1982) |
Rusty James de Francis Ford Coppola (1982) |
E.T. de Steven Spielberg (1982) |
Manhattan de Woody Allen (1979) |
bienvenu Mister Chance de Hal Ashby (1979) |
Alien de Ridley Scott (1979) |
halloween de John Carpenter (1978) |
Grease de Randal Kleiser (1978) |
Voyage au bout de l'enfer de Michael Cinino (1978) |
Carrie de Brian de Palma (1976) |
Taxi driver de Martin Scorsese (1976) |
Une femme sous influence de John Cassavetes (1974) |
La ballade sauvage de Terrence Mallick (1973) |
American Grafiti de Georges Lucas (1973) |
French Connection de William Friedkin (1971) |
Panique à needle park de Jerry Schatzberg (1971) |
Five easy pieces de Bob Rafelson (1970) |
Easy Rider de Dennis Hopper (1969) |
Le Lauréat de Mike Nichols (1967) |
la poursuite impitoyable de Arthur Penn (1966) |
Baby Doll de Elia Kazan (1966) |
Dr Folamour de Stanley Kubrick (1964) |
America, America de Elia Kazan (1963) |
La conquête de L'ouest de Hataway Ford (1962) |
Lolita de Stanley Kubrick (1962) |
les misfits de John Huston (1961) |
La mort aux trousses de Alfred Hitchcock (1959) |
Certains l'aiment chaud de Billy Wilder (1959) |
La nuit du chasseur de Charles Laughton (1955) |
Chantons sous la pluie de Stanley Donen (1952) |
L'inconnu du nord express de Alfred Hitchkock (1951) |
Le massacre de Fort Apache de John Ford (1948) |
La vie est belle de Frank Capra (1946) |
la poursuite infernale de John Ford (1946) |
L'ombre d'un doute de Alfred Hitchkock (1943) |
La splendeur des Amberson de Orson Welles (1942) |
Citizen Kane de Orson Wells (1941) |
Les raisins de la colère de John Ford (1940) |
Monsieur Smith au Senat de Frank Capra (1939) |
Autant en emporte le vent de Victor Fleming (1939) |
Laurel et hardy au Far west de James Horn (1937) |
L'aurore de Friedrich Murnau (1927) |
le Mécano de la générale de Buster Keaton (1927) |
La ruée vers l'or de Charlie Chaplin (1925) |
Les
temps modernes
de Charlie Chaplin (1936) Charlot à l’usine : un voyage au cœur de l’Amérique taloyriste des années 20-30. L’homme du XXè siècle est empêtré dans ses contradictions ; il navigue à vue ; guidé par le seul l’humanisme du vagabond il cherche à éviter de s’échouer sur les rives sauvages d’un monde industriel totalement délirant. « Modern Time » c’est une vision décapante de la modernité, c’est sûrement la quintessence de l’art de Chaplin. Le film est muet : on rit beaucoup, à défaut de vraiment progresser en anglais (mais on peut se rattraper en écoutant les bonus en V.O.). | |||
| Intolérance de D. W. Griffith (1916) « Intolérance », l’autre chef d’œuvre de Griffith, est un film tout aussi ambitieux et, s’il est moins abouti, il livre, par contre, un vrai message humaniste. Tous les films de Griffith sont muets ; en les découvrant vous n’apprendrez donc pas l’anglais mais vous apprendrez l’Amérique et, ce qui revient un peu au même, le cinéma ! (reportages et « making off » en anglais)
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| Naissance
d'une nation de D. W. Griffith (1915) « The Birth of a Nation » relate la guerre de sécession perçue d’un point de vue sudiste. Comme son nom l’indique, il rapporte l’histoire de l’ « Union » et la naissance de l’identité américaine. Ce film, puissant, novateur et flamboyant, est régulièrement cité parmi les dix chefs d’œuvre du cinéma (à ce jour, il reste aussi le film le plus cher jamais tourné aux USA !). Le propos est quelque peu radical, les idées qui le sous-tendent sont condamnables (parce que réactionnaires et souvent racistes), mais la forme n’en demeure pas moins somptueuse et totalement révolutionnaire au niveau du langage et du style. « The Birth of a Nation » a modelé tout l’art cinématographique. | |||