Travailler aux USA
Le programme Workin' USA, proposé par l'organisme Calvin-Thomas, permet aux étudiants et jeunes professionnels d'effectuer un 1er emploi ou un stage rémunéré en entreprise aux USA, sur une durée de 12 ou 18 mois.
Les participants bénéficient de nos réseaux et de nos compétences en matière de recherche personnalisée de stages et de premiers emplois. Les postes sont rémunérés en moyenne 1700$ par mois.
Une formule clés en mains, conçue pour ceux qui veulent confier à Calvin-Thomas la totalité de la recherche du stage ou de l'emploi.
Pour cette formule, Calvin-Thomas coordonne le séjour : information, préparation, émission des documents administratifs nécessaires à l'obtention du visa, recherche du logement et suivi sur place.
À savoir : de nombreux postes dans le secteur
du l'hôtellerie-restauration sont disponibles toute l'année.
La formule est particulièrement adaptée aux
besoins du plus grand nombre ; elle libère totalement le candidat de
la recherche d'emploi proprement dite et lui offre les meilleures garanties
de trouver un poste (un candidat non placé serait intégralement
remboursé).
WORKIN'USA assiste totalement le participant dans la réalisation de
son projet, de la phase d'inscription au séjour proprement dit, selon
le schéma suivant :
Information
: disponibilité de l'équipe française pour présenter
le programme et cerner les attentes du candidat.
Evaluation
et orientation du candidat : niveau d'anglais, motivation, aptitude à
répondre aux exigences du programme.
Préparation
du dossier de candidature : discussion et définition du projet
personnel et professionnel.
L'équipe
américaine engage la recherche personnalisée d'un stage rémunéré
: contact avec de nombreuses entreprises dans le (ou les) domaine(s) d'activités
choisis en fonction des critères tels qu'ils ont été
définis en accord avec le candidat.
Présentation
du dossier de candidature aux employeurs potentiels.
Définition
avec l'employeur de la mission qui sera proposée au candidat : mise
en corrélation des besoins de l'entreprise et des compétences
du candidat ; l'équipe se focalise en priorité sur l'intérêt
de la mission ; souci de clarté, de transparence et d'efficacité.
Mise
en place d'un entretien téléphonique entre le candidat et l'employeur
: l'objectif est double. Pour l'entreprise, il s'agit d'évaluer le
candidat ; pour le candidat, il s'agit de questionner l'entreprise sur sa
mission, son cadre de travail, ses objectifs.
Préparation
spécifique du candidat à cet entretien.
Négociation
des conditions de stage : WORKIN'USA concrétise les entretiens préalables
et joue son rôle d'intermédiaire en négociant pour le
participant les meilleures conditions auprès du futur employeur (prise
en compte de tous les aspects de la question : salaire et avantages, conditions
de travail, possibilité de promotion, perspectives professionnelles
à la sortie du stage...).
Montage du dossier de demande du visa
J-1.
Mise en place du dossier de demande d'assurance
qui couvre le candidat pour tout son séjour aux USA.
Aide au candidat avant son départ : WORKIN'USA aide à l'organisation
du voyage et joue un rôle de conseil ; le participant peut bénéficier
de conditions et de tarifs préférentiels auprès de l'agence
de voyage partenaire de Calvin-Thomas.
Préparation
et aide à la recherche d'un logement.
Prise en charge du candidat à son arrivée (accueil à
l'aéroport), aide administrative (assurance, banque...).
Assistance
pendant toute la durée du séjour : l'équipe américaine
est présente sur place, elle soutient et conseille le participant,
en cas de nécessité, elle peut intervenir auprès de l'employeur.
Le participant dispose d'un service et d'un numéro d'urgence. Il peut
contacter WORKIN'USA, 7 jours sur 7, 24 h sur 24.
Profils de participants
Étudiant de nationalité française ou étudiant possédant une carte de séjour d'une validité de 10 ans ou jeunes professionnels
20 à 35 ans
Bon niveau d'anglais
Motivation et adaptabilité
Se prévaloir d'un domaine de compétence défini de par ses études ou son expérience professionnelle
être étudiant au niveau supérieur (post-BAC) ou jeune diplômé ayant récemment reçu son diplôme (dans les 12 derniers mois).
Les candidats dans cette situation pourront effectuer un stage de 12 mois maximum sur place.
avoir un Bac+2 minimum dans un domaine précis, plus au moins un an
d’expérience à temps plein.
pour les candidats n’ayant pas de diplôme, posséder au moins 5 ans d’expérience professionnelle.
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WORKIN'USA s'adapte plus particulièrement aux candidats qui ont suivi
une formation ou qui ont une expérience professionnelle dans les trois
domaines suivants :
Hôtellerie / restauration
exemples de fonctions exercées dans ce secteur : service client, réceptionniste, maître d'hôtel, cuisinier et autres métiers de la table, assistant de direction, gestion, marketing...
Commerce inscriptions closes pour un départ en 2009
exemples de fonctions exercées dans ce secteur : attaché commercial, assistant marketing, logistique import-export, marchandiseur, promotion des ventes, management...
Tourisme inscriptions closes pour un départ en 2009
exemples de fonctions exercées dans ce secteur : agent de réservation travaillant sur Sabre ou Apollo, organisateur de voyage chez un "tour operator", agent de comptoir, responsable service clientèle, assistant de développement de produit, management
> Mais, dans la mesure où la recherche se fait au cas par cas et où l'étude du dossier est personnalisée, WORKIN'USA est à même de prendre en compte tout type de demande de poste, dans les 3 secteurs pré-cités ou dans d'autres secteurs d'activités (exemples de postes susceptibles d'être pourvus : assistant juridique, comptabilité-finance, manager, informaticien...).
> Dès la phase d'inscription et d'étude du dossier, WORKIN'USA fait savoir au candidat si sa demande spécifique a des chances d'aboutir et si elle est susceptible d'être prise en compte.
> Plus d'infos sur les placements dans notre rubrique FAQ - Frequently Asked Questions
Dates de départ, durée et localisation des postes
Durée : 12 ou 18 mois.
Dates de prise de fonction : tout au long de l'année (en accord avec l'entreprise).
Délai moyen entre la sélection et le placement en entreprise : de 4 à 12 semaines.
Lieu : Workin' USA propose des postes sur l'ensemble du territoire américain. Toutefois, la gestion des stages et des emplois aux USA se fait à partir du bureau de Los Angeles (Californie). La probabilité de trouver un poste dans ce secteur géographique est donc grande.
> Plus d'infos sur les placements dans notre rubrique FAQ - Frequently Asked Questions
Vous préférez partir moins longtemps ?
Si vous étes étudiant, vous pouvez vous inscrire au programme JOBS pendant 3 ou 4 mois. Vous pourrez ainsi financez vos vacances, tout en enrichissant votre CV.
Vous pouvez également effectuer un stage en volontariat dans une entreprise pendant 1 ou 3 mois avec le programme SUMMER - VOLONTARIAT.
Coût & Rémunération
Rémunération
Rémunération minimum garantie : 1200 $ par mois
Rémunération moyenne : 1700 $ par mois
Possibilités de promotion en fonction de son parcours au sein de l'entreprise, de ses qualités et de ses compétences.
Le coût du séjour varie en fonction de la formule choisie, de la durée du séjour et du salaire négocié. Ce coût inclut l'intégralité du service WORKIN'USA, l'assurance et les frais administratifs liés à l'obtention du DS-2019.
12 mois : $ 2670 + équivalent du 1er mois de salaire négocié
18 mois : $ 3420 + équivalent du 1er mois de salaire négocié
Option Privilège
12 mois : $ 1700 + 12 prélèvements de $ 155 sur votre salaire
18 mois : $ 2200 + 18 prélèvements de $ 155 sur votre salaire
Option Classsique :
12 mois : $ 3560
18 mois : $ 4490
À l'inscription : 79 € de frais d'inscription et d'entretien
À l'acceptation : versement du dépôt de garantie de $ 500
Avant le départ : versement du solde (déduction faite du dépôt de garantie). Ce versement doit être effectué 10 jours au plus tard après la confirmation du placement par Calvin-Thomas.
UN “INVESTISSEMENT”
D'une façon générale, le séjour s'avère financièrement très intéressant. Si la somme engagée au départ n'est pas négligeable, elle s'avère vite être un excellent investissement. Sur le long terme, le participant va acquérir une expérience professionnelle irremplaçable et des connaissances, tant humaines que techniques, qui lui seront grandement profitables tout au long de sa carrière.
Sur le strict point financier, la rémunération négociée par nos équipes va permettre au candidat d'autofinancer totalement son séjour (coût du programme, voyage, logement, frais quotidiens). Au-delà, et suivant le niveau de la rémunération, le participant peut même envisager de réaliser une bonne opération financière.
Une simple comparaison avec un stage ou un premier emploi en France donne une idée précise de la force et de l'intérêt de ce programme.
Une analyse de la répartition des coûts en Hôtellerie-Restauration met en évidence l'intérêt de la formule : les 1700 dollars versés avant le départ (soit 1300 euros au 01.02.07) correspondent aux frais de visa (environ 400 dollars) et aux fraix de sélection et de placement : les 150 dollars prélevés mensuellement correspondent aux frais d'assurance santé/assistance et aux frais de suivi.
À savoir : l'option « 18 mois » (formule « All Inclusive ») est financièrement plus intéressante que celle de 12 mois.
Plus d'infos sur les questions d'argent dans notre rubrique FAQ - Frequently Asked Questions
Points pratiques : le VISA J-1
> Pour travailler aux USA de façon temporaire, il faut être en possession d'un visa J-1.
> Nos équipes travaillent en collaboration avec des avocats spécialisés dans l'immigration américaine, et avec des organismes accrédités par le « Département d'état américain » (Department of State) pour éditer les documents administratifs appropriés.
> En tant que participant à un programme Calvin-Thomas, le jeune Français bénéficie du travail de ces équipes et se voit délivrer le formulaire DS-2019 nécessaire à l'obtention du visa J-1. Le coût de ce service est inclus dans le montant de la participation. Les coûts administratifs (chancellerie et Sevis) sont à la charge du participant.
Plus d'infos sur le visa dans notre rubrique FAQ - Frequently Asked Questions
Points pratiques : l'ASSURANCE
> Le participant WORKIN'USA est assuré pour toute la durée de son séjour aux USA.
> Son assurance est spécialisée dans ce type de séjour ; elle répond aux critères requis et imposés par le département d'état américain pour bénéficier du visa approprié.
Cette assurance est complète ; elle couvre les frais médicaux, chirurgicaux, dentaires, la responsabilité civile, l'assistance, le rapatriement, la protection juridique, la perte et la détérioration des bagages.
Cette double assurance (double dans la mesure où elle intègre une couverture générale plus un remboursement complémentaire, dans la limite des garanties) propose un excellent taux de remboursement.
Son coût est inclus dans le montant de la participation.
Points pratiques : le LOGEMENT
Pour lever le délicat obstacle du logement, nos équipes offrent une aide concrète au participant.
Le participant est orienté sur la location de studio ou de F1, ou sur la co-location. Avant son arrivée, le partenaire américain lui fournit un listing d'environ 50 noms (qui lui permet d'obtenir autant de rendez-vous) afin d'accélérer son installation. Il lui donne par ailleurs accès à une base de données d'appartements en location.
Si le participant en fait la demande, une chambre peut être réservée (auberge de jeunesse ou hôtel) pour les tous premiers jours.
Points pratiques : les TRANSPORTS
Pour la majorité des Américains, la voiture est le moyen de transport préféré. Suivant les villes, mieux vaut ne pas compter sur les réseaux de transports en commun, souvent peu pratique. Aussi, l'achat d'une voiture peut rapidement devenir une nécessité.
Si vous achetez un véhicule d'occasion, notez que l'immatriculation qui est fournie par le garage n'est valable que trente jours pendant lesquels le propriétaire devra s'immatriculer auprès du " Department of Motor Vehicle ".
Les références en terme de prix sont le "Blue Book" et "Auto Trailer". Ces documents correspondent à l'Argus français.
Si l'achat de votre véhicule s'est fait auprès d'un particulier, vous devrez faire établir devant témoins une facture indiquant la marque et le modèle du véhicule, la couleur, l'année, le numéro de chassis et préciser que la voiture n'est pas gagée (" no lien holder ").
Dans tous les cas il faudra assurer la voiture et faire réviser le véhicule chaque année.
Votre assurance maladie (incluse dans le montant de votre participation) vous couvrira pour tous les dommages survenus lors d'un accident de voiture, mais il est tout de même très important de souscrire une assurance auto. Assurez vous que votre assurance vous couvre contre la responsabilité.
Notez que les compagnies américaines proposant des assurances auto à court terme pour les non-résidents sont rares. Actuellement, la seule assurance auto nationale pour citoyens étrangers à notre connaissance est l'AIU (American Insurance Underwriter). Vous pouvez joindre la compagnie qui propose cette assurance, Sunrise Financial Concept, au 1 800 478 7648.
Votre permis national n'est pas suffisant aux USA. Vous devrez obtenir avant votre départ un permis international. Il s'agit d'une simple formalité administrative gratuite à effectuer auprès de la préfecture ou la sous-préfecture de votre domicile.
Toutefois, pour avoir un véhicule à votre nom, vous devrez obtenir le permis de conduire de l'Etat ou vous résidez (chaque Etat a ses propres règles et délivre son propre permis). Voici la marche à suivre :
1 - Présentez-vous au bureau du «Department of Motor Vehicles» (DMV) le plus proche de votre domicile.
2 - Présentez votre carte de «Social Security», votre passeport ainsi que votre visa.
3 - Remplissez le formulaire d'inscription et conservez le code de la route que l'on vous remettra gratuitement.
4 - Dès que vous pensez être suffisamment familiarisé avec le code de la route, contactez votre DMV afin de prendre rendez-vous pour l'examen. Les droits d'inscription varient selon les Etats mais sont généralement modestes (environ $20). Comme en France, le test se présente sous forme de questionnaire à choix multiple.
5 - Pour la conduite, vous pouvez vous présenter avec votre voiture (il faut prouver qu'elle est assurée) ou un véhicule emprunté. Vous pouvez aussi vous inscrire à une autre auto-école qui vous prêtera un véhicule, mais le passage par une auto-école n'est nullement obligatoire aux Etats-Unis.
6 - Vous recevrez votre «driving licence» dans le mois qui suit l'obtention de votre permis. Ce permis est une pièce d'identité à part entière aux Etats-Unis, qui vous facilitera la vie dans vos démarches de tous les jours (ouverture d'un compte en banque, etc.).
Globalement, les règles de conduites américaines sont semblables aux règles françaises. Quelques différences sont néanmoins à retenir :
> Au croisement, la priorité est au véhicule qui arrive en premier au carrefour.
> Lorsqu'on tourne à gauche, les américains ont tendance à prendre le virage à " l'indonésienne ": ils ne contournent pas le véhicule qui arrive en sens inverse.
> Il est permis de tourner à droite au feu rouge en l'absence de panneau indiquant le contraire (" no right turn ") et après avoir observé un temps d'arrêt. Le piéton est toujours prioritaire.> La vitesse est limitée hors agglomération dans la quasi totalité des Etats (sauf au Montana). La limitation varie généralement de 55 à 65 miles à l'heure selon les Etats. Elle est de 25 ou 35 miles à l'heure en ville. Attention: la vitesse est extrêmement contrôlée, même en rase campagne.
> Il est strictement interdit de doubler ou de croiser un car scolaire lorsque ses feux de position sont allumés et que ses panneaux " stop " sont déployés. Vous devez donc vous arrêtez et attendre la descente ou la montée des enfants.
> Le stationnement est interdit devant un arrêt d'autobus ou une bouche d'incendie. De manière générale, il faut repérer les panneaux " no parking " ainsi que les marquages rouges, jaunes ou blancs au sol.
> La signalisation sur les autoroutes aux Etats-Unis est parfois déroutante : il faut connaître votre direction (Est, Ouest, Nord, Sud), le numéro de la route que vous empreintez, et le numéro de sortie (" exit ").
Comme en France, une contravention pour faute de conduite ou un accident dont vous êtes responsable vous vaudra des points en moins qui se traduiront par un «malus» sur votre prime d'assurance.
En cas d'accident, n'omettez pas de relever le numéro d'immatriculation du tiers (beaucoup de conducteurs, malgré les risques, ne sont pas assurés) et prenez les coordonnées des éventuels témoins.
Foire aux Questions
Vous voulez tenter l'expérience Workin'USA ? La première des choses est de s'informer le mieux possible sur les détails de notre programme. Cette « FAQ » a été conçu par l'équipe de Calvin-Thomas de manière à répondre à toutes vos questions. Si l'une d'elles restent sans réponse, n'hésitez à contacter nos bureaux, nous serons heureux de vous répondre.
| Combien de temps avant le départ faut-il s'inscrire ? |
|
Il est conseillé de déposer votre candidature au minimum 5 mois avant la date de départ souhaitée. Les délais de recherche peuvent varier entre 1 et 4 mois. Les délais d'obtention du visa sont d'environ 1 mois. Cela dit, en envoyant votre dossier plus tôt, vous nous laissez une marge de manoeuvre plus grande pour localiser une entreprise et un poste en adéquation avec votre profil. |
| Dois-je passer le TOEFL ou le TOEIC pour m'inscrire dans ce programme ? |
Le TOEFL ou le TOEIC ne sont pas requis mais de bons scores à ces tests peuvent bonifier votre dossier. Votre niveau d'anglais sera de toute façon évalué lors de l'entretien de sélection. |
| Quel type de poste puis-je espérer obtenir grace à ce programme ? |
| À travers le programme WORKIN'USA, vous aurez accès à des "entry-level positions" en accord avec votre CV. Gardez bien à l'esprit que nous ne vendons pas du rêve ! Vous ne serez probablement pas Marketing Director ou Human Ressources Manager mais vous aurez par contre l'opportunité d'apprendre et de progresser à leur côté.. |
| Que se passe-t-il si ma candidature est rejetée ? |
| Suivant les raisons du rejet de votre candidature (niveau d'anglais, manque de formation dans le domaine sollicité,...), vous pourrez ou non envisager une nouvelle candidature (dans un futur plus ou moins proche). Nous pourrons alors vous conseiller sur nos attentes spécifiques. |
Visa
| J'ai déjà eu un visa J-1 par le passé, puis-je retourner aux USA ? |
|
Cela dépend du type et de la durée du visa J-1 que vous avez déjà eu. Le type de visa requis pour ce programme est un J-1 Trainee Visa. Si vous avez déjà obtenu un autre type de visa (J-1 Student Visa par exemple), il ne devrait pas y avoir de problème. |
| Ai-je la certitude d'obtenir mon visa en participant au programme WORKIN' USA ? |
| Non, l'ambassade américaine se réserve le droit d'attribuer ou de refuser un visa. Toutefois, les refus concernant les ressortissants de l'union européenne sont très rares. |
| Je suis ressortissant étranger, puis-je participer au programme WORKIN' USA ? |
|
Si vous ne possédez pas une carte de séjour valable 10 ans, vous pourrez effectivement rencontrer des difficultés auprès du consulat pour obtenir votre visa. Vous devrez prouver que vous avez des attaches en France motivant votre retour à la fin du programme. |
| Est-il possible d'obtenir le visa J-1 aux USA ou de me le faire envoyer là-bas ? |
| Non, toutes les démarches d'obtention du visa doivent être effectuées depuis la France. Vous devrez arriver aux USA avec votre visa en poche. |
Argent
| Les stages sont-ils toujours rémunérés ? |
| Oui, tous nos stages sont rémunérés. Nous négocions le meilleur salaire auprès de votre futur employeur et nous assurons une rémunération minimum de 1200 USD avec une moyenne se situant autour de 1700 USD. Les salaires varient en fontion de vos compétences et de la durée de votre stage. Il est courant que les stagiaires soient augmentés au bout de 3 mois s'ils ont fait preuve de sérieux. |
| Devrais-je payer des impôts ? |
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Oui. Dans la mesure où vous recevrez une rémunération pour votre travail, différentes taxes et impôts seront déduites de votre salaire. Toutefois, en tant que participant à un "Exchange Visitor Program", vous avez la possibilité de réclamer le remboursement d'une partie de ces taxes :
Notre partenaire américain pourra vous informer, au moment voulu, de la procédure à suivre et des documents à remplir pour obtenir votre "tax refund". Vous trouverez également des informations détaillées ainsi que les formulaires à télécharger sur le site internet de l'IRS (Internal Revenue Service). |
| Quel est le coût de la vie aux USA ? |
|
Le coût de la vie à Los Angeles ou à Miami se rapproche de celui des grandes villes d'Europe même s'il tend à être légèrement plus élévé au niveau du logement. Vous pouvez trouver des co-locations à partir de 400 USD et des studios à partir de 500-600 USD. Bien sûr, les tarifs varient fortement en fonction du quartier. On peut trouver sans problème une voiture d'occasion à partir de 1000 USD. Vous pourrez la revendre facilement à la fin du séjour. L'essence est environ 3 fois moins chère qu'en France. |
| La carte de sécurité sociale américaine me donne-t-elle droit à une couverture médicale ? |
| Non, la carte de sécurité sociale américaine n'est pas une couverture médicale comme c'est le cas en France. Vous serez couvert par une assurance spécifique, fournie dans le cadre du programme WORKIN' USA. Toutefois, à votre arrivée sur le sol américain, nous vous fournirons les informations nécessaires pour votre inscription à la "Social Security" américaine. Cette démarche est obligatoire afin d'être enregistré auprès des autorités locales et de percevoir son salaire en toute légalité, ainsi que d'obtenir un compte bancaire entre autres. |
| Quelle somme dois-je investir avant le départ ? |
|
En plus du coût du séjour, il faut prévoir :
À noter : Ce stage en entreprise est à aborder comme une expérience à forte valeur ajoutée. Financièrement, il s'agit d'un investissement. Vous pourrez l'amortir rapidement grâce à votre rémunération aux USA. |
| Quelles sont les aides de financement possible ? |
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Placement
| Puis-je choisir la localisation de ma future entreprise ? |
| Non, car le but de ce programme est de saisir l'opportunité de travailler au USA là où elle se présente. |
| Puis-je refuser un poste ? |
Dans votre dossier de candidature, vous devrez spécifier le type de poste que vous recherchez ainsi que les secteurs dans lesquels vous souhaitez évoluer. Notre équipe aux USA fera alors une recherche personnalisée, basée sur ces critères. Ainsi, les postes que nous vous proposerons devront correspondre avec vos objectifs de carrière. Une fois que nous aurons établi un contact concret avec un employeur, nous vous contacterons afin de vous décrire le poste ainsi que l'entreprise suceptible de vous embaucher. À ce moment-là, dans la mesure où le poste et/ou le secteur ne correspondent pas à vos critères, vous aurez la possibilité de refuser l'interview (le salaire, la localisation et la taille de l'entreprise ne sont pas des raisons valables). Tout refus devra être notifié et justifié par écrit. Après l'interview, vous n'aurez plus la possibilité de refuser le poste proposé, à moins d'avancer un argument valable. |
| Puis-je choisir la localisation de ma future entreprise ? |
Si vous abandonnez votre emploi, votre visa expire dans les 30 jours. Vous n'étes pas non plus autorisé à changer d'entreprise en cours d'année. Ces réglementations strictes, établies par le Department of State, visent à désigner votre employeur comme la "host company" unique pendant la durée totale de votre J-1 Visa program. Dans certaines circonstances exceptionnelles (dépôt de bilan, licenciement économique, difficultés d'ordre relationnel, harcèlement, etc), nous étudierons votre cas séparément et remplirons les documents nécessaires auprès du Department of State afin d'obtenir une dérogation et d'envisager un nouveau placement. |
| Que se passe-t-il si je suis renvoyé ? |
| Si vous étes renvoyé (pour des raisons autres que celles précédement citées), vous devrez retourner en France dans les 30 jours. Vous n'aurez pas le droit de chercher un autre poste sur le sol américain. |
| A qui s'adresser en cas de problème ? |
| Notre équipe américaine est implantée à Los Angeles (Californie). Elle est disponible en cas de problèmes pratiques ou administratifs relatifs à votre installation ou à votre placement. |
dates des salons
Afin de mieux préparer votre départ aux USA, nous vous invitons à consulter la sélection Calvin-Thomas de :
> films américains disponibles en DVD.
> livres en français et en anglais.
Movies
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Filmographie
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Bibliographie
Titre1
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> texte1
> texte1
Témoignages - stages rémunérés en entreprise aux USA
Entretien d'un participant Workin'USA
Sami B. revient des USA, après avoir mené à son terme - dans le cadre du programme Workin'USA - une expérience professionnelle de longue durée. En dix-huit mois, il est passé de la glaciale Philadelphie à la chaude L.A ; il a partagé la vie de deux entreprises, il a traversé la période du 11 septembre. Il revient ici sur les grandes lignes de son « enrichissante » expérience.
Entretien du directeur de Workin'USA à Los Angeles
Rodrigue Colaianni, directeur de Workin'USA aux Etats-Unis, revient sur les points clés et sur les points forts du programme « stages rémunérés et premiers emplois aux USA ». Son regard, d'outre-atlantique, nous aide à mieux comprendre les enjeux du programme et le travail spécifique de placement.
Entretien d'un participant Workin' USA
Sami B. revient des USA, après avoir mené à son terme - dans le cadre du programme Workin'USA - une expérience professionnelle de longue durée. En dix-huit mois, il est passé de la glaciale Philadelphie à la chaude L.A ; il a partagé la vie de deux entreprises, il a traversé la période du 11 septembre. Il revient ici sur les grandes lignes de son « enrichissante » expérience.
Calvin-Thomas - Sami. Tu viens juste d'achever une période de 18 mois de « stage à l'étranger » - aux USA en l'occurrence. Au terme de cette période, et sans forcément disposer de tout le recul nécessaire, quel est, chez toi, le sentiment qui l'emporte ?
Sami B. - Celui d'avoir rempli mes objectifs : je reviens en maîtrisant l'anglais ; au delà, j'ai le sentiment d'avoir réussi mon immersion, autrement dit, de m'être fait une place - ma place - à l'étranger. Rien n'était pourtant acquis à l'avance. Je partais là-bas sans repères et sans liens. Quand je dis une place, j'entends cela au niveau professionnel autant qu'au niveau humain. Aujourd'hui, je me connais mieux, j'ai donc plus confiance en moi, je me sens plus épanoui. Globalement j'ai l'impression d'une mission bien accomplie.
Calvin-Thomas - Reprenons les choses au commencement. Comment a germé l'idée de ce stage de longue durée ? S'intégrait-il dans un cycle d'études ?
Sami B. - Oui, tout à fait. J'ai suivi en fait une filière d'école de commerce (Pôle Léonard de Vinci, à la Défense). Après une formation générale de deux ans, je me suis spécialisé dans la finance et la gestion. Au terme de ces quatre années, il fallait, pour homologuer le diplôme, faire un stage. C'est ainsi qu'est née l'idée du départ à l'étranger. Dès septembre 2000 je me suis mis en quête. J'ai pris quelques contacts aux USA, mais je me suis rapidement rendu compte que ça ne déboucherait sur rien. Alors j'ai démarché quelques organismes de recrutement. J'ai envoyé des C.V., j'ai pris des rendez-vous, je me suis armé de patience... Tout ça n'a pas abouti non plus. J'étais un peu désespéré, jusqu'au jour où ma responsable de stage - à qui j'avais fait part de ma situation - m'a appelé pour rencontrer un responsable de Calvin-Thomas. La proposition qu'elle me faisait était très précise, très concrète (voir ci-dessous). Le « deal » était clair. Même s'il sous-entendait un investissement important au départ, la garantie de salaire était très intéressante. Je voulais partir en février. Il fallait faire vite. J'ai joué le coup à fond.
Calvin-Thomas - Et les choses ont effectivement été rapides ?
Sami B. - J'ai passé un entretien chez Calvin-Thomas à la mi-décembre. J'ai eu deux ou trois entretiens avec des boîtes américaines vers la mi-janvier. Ils n'ont pas abouti. Soit j'étais en concurrence avec d'autres, soit je n'avais pas tout à fait le profil recherché. Un jour on m'a appelé de Philadelphie. C'était une agence de tourisme. On a parlé une heure. Ils m'ont donné leur accord aussitôt. Ils étaient intéressés, je crois, par mon double bagage, gestion et marketing. Moi, je n'ai pas fait le difficile. J'avoue que je ne savais pas trop où était Philadelphie... Et même si j'ai réalisé assez vite que j'étais loin du rêve californien, j'ai profité de l'opportunité. Après tout, me suis-je dit, l'arrangement financier n'est pas mauvais et l'occasion ne se représentera peut-être pas de sitôt. Je pouvais concrétiser les choses.
À la mi-février, j'étais parti.
Calvin-Thomas - Raconte-nous un peu tes premiers pas là-bas ?
Sami B. - J'avais beaucoup d'appréhension en partant : pas de famille, pas d'amis. Je filais tout de même vers l'inconnu. J'arrive en plein hiver : -21°C. Je débarque dans la banlieue de Philadelphie : cadre un peu lugubre, ambiance glaciale. Je ne suis pas fier. Dès le lendemain, je me trouve plongé dans le boulot : je suis confronté alors au décalage de la langue, à la découverte de la culture « American Business », à une autre façon de penser et de vivre, à des relations nouvelles.
Calvin-Thomas - Tu décris-là un vrai choc ? Comment s'en sort-on ?
Sami B. - Je m'y étais préparé. Mais, c'était dur, et il fallait tout de même encaisser. Et puis, il n'y avait pas que le boulot. Tout était à construire : trouver un appartement, une voiture, ouvrir un compte en banque, obtenir la « social security card », etc. Il fallait se démener. D'un côté je suis passé à l'action, de l'autre j'ai fait le dos rond. La boîte n'était pas trop grosse, je dois dire qu'ils m'ont bien pris en charge et que j'ai été bien épaulé et soutenu pour les premiers pas. Question adaptation, j'ai laissé couler en me disant que toutes les difficultés allaient finir par s'aplanir. Je me suis souvenu que tout cela était décrit dans le petit livret qu'on m'avait donné ; je me suis dit qu'il fallait passer par là. En fait, je me suis fondu dans la masse. J'ai joué l'immersion à fond (il faut dire qu'il n'y avait pas un français à 100 kilomètres à la ronde). Avec le temps, les sacrifices ont fini par payer.
Calvin-Thomas - Tu peux nous donner un calendrier de ton « intégration » ?
Sami B. - Une semaine pour la mise en place, un mois de mise en phase, et trois mois pour être vraiment à ma place. Trois mois, cela correspond au moment où je deviens opérationnel dans la boîte.
Calvin-Thomas - Justement, parlons du travail.
Sami B. - L'agence, à vocation touristique, était impliquée dans l'humanitaire. Il s'agissait d'une petite structure assez ambitieuse, pour elle comme pour ses employés. Le boulot n'était pas inintéressant, avec une partie assez créative (autour du plan marketing). Il y avait des séminaires, je suis allé à New York pour une formation... J'ai un peu découvert la Côte Est.
Je m'entendais bien avec la « manager » et avec les employés. Tout roulait plutôt pas mal, quand le couperet est tombé : j'allais être licencié pour raisons économiques. Une histoire de charges insurmontables, etc.
Calvin-Thomas - Quelle fut ta réaction ?
Sami B. - J'ai un peu réfléchi. Et j'ai pris ça comme une opportunité. Je me suis dit « A quelque chose malheur est bon », et me suis souvenu de mon rêve californien. Alors j'ai essayé de rebondir, de ce côté-là. Je disposais d'un mois pour retrouver du boulot. J'ai repris contact avec Calvin-Thomas. On m'a assez rapidement mis en relation avec une certaine Tiffany Hughes, qui était en train de monter son agence de tourisme au sein de la Police Academy de Los Angeles. On a eu un long entretien au téléphone. Elle a mis presque deux semaines à me donner sa réponse. Finalement ce fut « oui ». Je crois qu'elle m'avait senti dynamique et très très motivé.
Calvin-Thomas - Tu étais donc prêt pour un nouveau départ ?
Sami B. - J'ai tout liquidé en une semaine : voiture, appart, télé, pour partir direct pour L.A. j'étais frais et dispo. En arrivant j'ai été pris en charge par Calvin-Thomas et j'ai vite intégré le nouveau travail.
Calvin-Thomas - Sans passer à nouveau par la case « Intégration » ?
Sami B. - Non, rien à voir. J'étais en phase avec la façon de penser ; je maîtrisais bien mieux tous les paramètres (langue, organisation) ; et je savais ce qu'on attendait de moi. Les choses étaient précises. L'agence que Tiffany montait avait pour vocation d'organiser et de proposer des vacances-voyages aux policiers de Los Angeles et à leurs familles.
Calvin-Thomas - En quoi consistait ton travail ?
Sami B. - Il s'agissait pour moi de travailler sur l'image de l'agence et sur le marketing : création du site, des logos, d'une base de données... Dans la mesure où il s'agissait d'une création d'entreprise, il y avait tout à faire. J'avais une grande autonomie - je pourrais même dire qu'elle était totale. La phase de mise en place (informatique, réseau...) a été très excitante. Ensuite nous nous sommes associés à une agence de voyage pour les réservations, les enregistrements. Dans la dernière phase de mon séjour, j'ai même dû former des gens. C'était passionnant. Il fallait un peu toucher à tout. L'expérience était pleine : une réelle opportunité, un vrai challenge.
Calvin-Thomas - L'activité a été très marquée par les événements du 11 septembre. J'imagine que pour une entreprise naissante cela a dû être un cap difficile à passer ?
Sami B. - Les attentats sont survenus un mois après nos débuts. L'activité a été stoppée net. Mais ça a assez vite repris. D'abord doucement puis de plus en plus nettement.
Calvin-Thomas - Qu'as-tu appris durant ces 18 mois que tu n'aurais pas appris en France ?
Sami B. - Du point de vue professionnel, je crois que j'ai fait un bond en avant. Comme phase de conclusion aux études, une telle expérience était parfaite. J'ai été plongé dans la pratique, dans les responsabilités aussi. Je crois qu'en partant, j'ai gagné beaucoup de temps. J'ai appris l'efficacité. Du point de vue personnel, je me suis ouvert, j'ai surmonté les obstacles. Je crois que je me suis accompli.
Calvin-Thomas - Le fait de travailler au sein de la « Police Academy » laisse-t-il un souvenir particulier ?
Sami B. - Nous étions prestataires de services pour les L.A.P.D. L'agence était localisée au sein de l'« Académie ». L'« Académie », c'est un peu le comité d'entreprise de la police. Un lieu de cérémonies, de réunions, de fêtes. Il faut imaginer cela aux dimensions américaines. C'était un cadre somptueux. Je crois que je ne retrouverai jamais de telles conditions de travail. Au delà, l'ambiance était bonne. Les relations très cordiales.
Calvin-Thomas - Revenons au 11 septembre, et à la façon dont tu l'as ressenti plus personnellement. En tant qu'étranger déjà, et qui plus est de confession musulmane.
Sami B. -Je n'ai pas trop évoqué ce point. Là-bas, j'étais français, point barre. Le jour-même proprement, j'ai été abasourdi... Comme tout le monde, je crois ! Même si c'était à un degré autre que certains Américains. Ma room mate par exemple avait travaillé pendant quatre ans au WTC ! alors vous imaginez. Le 11 proprement dit, je me souviens m'être demandé si je devais ou non aller travailler. Je me souviens que les rues étaient vides, et que tout le monde se demandait si, après New York et Washington, ça n'allait pas être le tour de L.A. Après coup, je garde de l'événement et de ces conséquences deux impressions très fortes. D'abord celle du décalage culturel que j'avais soudain avec les Américains. Indirectement je représentais la culture européenne et musulmane et eux la culture américaine. C'était très intéressant. J'ai beaucoup parlé, échangé. J'étais surpris de l'ignorance de certains sur certains sujets, et de leur propension à caricaturer. J'ai également été très marqué par la capacité américaine à se regrouper et s'unir. Je voyais l'Amérique comme le pays du chacun pour soi, comme un peuple de mercenaire. J'ai découvert l'inverse : un peuple uni. Je ne pensais pas qu'une telle unanimité pouvait animer ce peuple. Le 11 a bousculé en moi une certaine image de l'Amérique.
Calvin-Thomas - Au niveau du bilan, comment estimes-tu t'en être sorti financièrement ?
Sami B. -La première phase n'est pas simple. Au début, tu dois sortir de l'argent. Entre le coût du programme, l'avion, les avances, les garanties, tu crois que tu ne vas pas en voir le bout. Je souligne qu'à ce niveau-là, la possibilité de partager un appartement est une aubaine. À moyen terme (4, 5 mois), tu commences à voir le jour. Et à long terme, il n'y a plus de problème ; ça devient même intéressant. En fait les sommes que l'on verse au départ, il faut les prendre comme un investissement. Un très bon investissement, et ce à tous les niveaux.
De l'expérience, on pourrait globalement dire qu'elle est enrichissante, mais j'ajouterais que l'aspect financier, bien que non négligeable, est secondaire.
Calvin-Thomas - Si tu devais garder une image de ce séjour ?
Sami B. - J'en garderai deux. L'arrivée glaciale à Philadelphie - nous sommes en février 2001, je suis seul et je ne pense qu'à m'accrocher - et puis le départ sous la chaleur californienne - nous sommes en septembre 2002, on fête la fin de mon séjour, nous sommes à l'ombre des palmiers, et je suis très entouré ! Voilà, c'est ce passage du froid au chaud qui symbolise le mieux mon expérience, mon parcours.
Entretien avec Rodrigue Colainanni,
Directeur du programme Workin'USA à Los Angeles
Rodrigue Colaianni, directeur de Workin'USA aux Etats-Unis, revient sur les points clés et sur les points forts du programme « stages rémunérés et premiers emplois aux USA ». Son regard, d'outre-atlantique, nous aide à mieux comprendre les enjeux du programme et le travail spécifique de placement.
Calvin-Thomas - Commençons peut-être par présenter Workin'USA ?
Rodrigue Colaianni - Il s'agit d'un programme de stages rémunérés, de longue durée (12 à 18 mois), aux USA. Nous assurons la sélection et la préparation du participant, nous assurons son placement dans une entreprise américaine, nous aidons à la mise en place de son projet et nous le soutenons une fois sur place. Nous proposons deux formules différentes. Dans la première, la formule « Clés en mains », le candidat nous confie la phase de recherche de stage ou d'emploi dans sa globalité. Et dans l'autre, la formule « Self Directed », nous réalisons un travail de « coaching ». Nous fournissons au participant une méthodologie et des noms d'entreprises à contacter, et le participant établit lui-même les premiers contacts. Il s'implique dans sa recherche ; Workin'USA la finalise. Quant au reste du service (assistance et suivi) il est équivalent .
Calvin-Thomas - A qui s'adresse Workin'USA ?
R. C. - Aux étudiants et aux jeunes professionnels, âgés de 20 à 35 ans. Je pense que le moment le plus favorable pour s'engager dans ce programme se situe à la fin des études, au moment de basculer dans la vie professionnelle. C'est le moment où l'on est le plus flexible, le plus disponible aussi. La recherche d'un premier emploi en France est souvent pénible : les résultats ne sont pas toujours à la hauteur des espérances, les postes intéressants sont rares, la concurrence est rude. Autant profiter de ce moment pour tenter « l'aventure à l'étranger » . Plus tard, c'est souvent plus difficile, dans la mesure où l'on est déjà inscrit dans un plan de carrière, et où pour partir, il nous faut abandonner beaucoup de choses. En partant au sortir des études, au contraire, on modèle son avenir professionnel, on lui donne une vraie ® et souvent une bonne ® direction.
Calvin-Thomas - Quels sont les arguments forts en faveur de ce genre de projet ?
R. C. - Aujourd'hui, on se situe, qu'on le veuille ou non, dans une économie globale, surtout dans l'industrie du business, de l'hôtellerie, du tourisme, etc... Dans ce cadre, une expérience à l'international est très valorisante. Par ailleurs, la maîtrise réelle de l'anglais et sa pratique concrète dans une entreprise est d'une immense utilité (même si le candidat envisage de faire carrière en France). Il ne faut pas oublier non plus que le fait de séjourner un an aux États-Unis offre des perspectives d'embauche sur place et des opportunités d'engager un parcours professionnel hors normes. En un mot, celui qui envisage de faire carrière aux USA sera favorisé par cette expérience, et celui qui envisage soit de rentrer en France soit de repartir ailleurs à l'étranger pourra se prévaloir d'un véritable atout. Cette expérience l'aidera forcément à trouver du travail.
Calvin-Thomas - Travailler aux USA d'accord, mais pourquoi faire appel à une société de service ?
R. C. - Je suis Français moi-même. Je suis parti seul aux USA, il y a quelques années, sans structure et sans soutien. Je pense que j'ai perdu beaucoup de temps... et donc beaucoup d'argent ! Vous savez, l'investissement via Workin'USA s'élève à environ 3-4000 euros. Or, c'est la somme que vous aller dépenser en 3 ou 4 mois à Los Angeles. C'est donc le temps dont vous disposerez pour vous installer sur place et pour trouver votre boulot. C'est vraiment très court, et surtout très, très aléatoire. Que faites-vous si au bout de trois mois vous n'avez rien trouvé ? N'oubliez pas non plus que les problèmes d'immigration deviennent de plus en plus complexes à débloquer, et, quoi qu'il arrive, si vous êtes parti sans visa de longue durée, il vous faudra rentrer en France pour en obtenir un. Tout cela a un coût ! Il faut y penser.
Calvin-Thomas - Et chercher son emploi à partir de la France, est-ce envisageable ?
R. C. - C'est quasiment voué à l'échec. Aujourd'hui un employeur n'accordera aucun crédit à une candidature spontanée qui viendrait de l'étranger et qui ne serait pas relayée à partir des US. Il faut savoir par ailleurs que le visa est très difficile à obtenir sans l'aval d'un organisme reconnu. N'oublions pas que Workin'USA apporte sa caution. Et je ne parle pas de la question des assurances, ni de celle du soutien sur place ! N'oublions pas pour finir que nous réalisons un vrai travail d'agent, d'intermédiaire entre l'employé et l'employeur : nous mettons en valeur les candidatures, nous négocions des conditions de travail et de salaire bien meilleures que si les participants agissaient seuls et en direct.
Calvin-Thomas - Venons-en justement au travail de Calvin-Thomas. On sait en quoi consiste le travail de préparation en France (recrutement, compréhension des attentes...), mais on en sait moins sur l'intervention de l'équipe américaine ?
R. C. - Une fois que nous avons compris qui était le candidat, ce à quoi il aspirait et ce à quoi il pouvait prétendre, nous entrons dans la phase de démarchage pure : il faut établir des contacts. Ici aux USA, nous avons construit un réseau d'entreprises partenaires. Nous nourrissons ce réseau en permanence (échanges, rencontres, pots, forums, salons...), nous le renouvelons, et c'est vers lui que nous nous tournons en premier lieu.
Calvin-Thomas - Concrètement comment gérez-vous un dossier de candidature ?
R. C. - Pour chaque candidat, nous mettons en place une liste d'entreprises cible dans le secteur recherché. A partir de là nous multiplions les contacts par téléphone, fax et e-mails. C'est vraiment du marketing direct, du démarchage pur. Non seulement il faut appeler, mais il faut relancer en permanence. Nous sommes 4 « researchers » (recruteurs) au bureau. Dès qu'un dossier arrive, nous faisons un petit meeting pour affiner notre stratégie, et, à partir de là, chacun commence ses recherches, active ses réseaux, joint ses partenaires. Si au bout de deux semaines cela ne donne rien dans les réseaux de proximité, on élargit la recherche. Si un contact sérieux est établi, on bloque le dossier une semaine, et ce afin de donner l'opportunité à l'employeur de se décider.
Calvin-Thomas - En moyenne, combien faut-il établir de contacts pour trouver une place en entreprise ? Et combien cela prend-il de temps ?
R. C. - C'est très variable. Il nous arrive de tomber sur le bon contact au bon moment, on peut alors finaliser un placement en 1 semaine, mais cela peut aussi aller jusqu'à 3 mois... où même plus. Cela dépend également de la conjoncture. Il n'est pas rare de travailler 2 mois sur un dossier et d'établir jusqu'à 1500 contacts, voir plus !
Calvin-Thomas - La méthode est globale, mais chaque cas est particulier, n'est-ce pas ?
R. C. - Nous sommes une petite structure. Nous tournons avec un nombre de participants tel que nous sommes en mesure d'accorder une attention particulière à chacun. Nous connaissons tous nos dossiers. Nous focalisons surtout la recherche sur une description de poste qui corresponde à l'attente du participant. Nous vivons réellement avec le dossier d'un participant, jusqu'à ce que le placement aboutisse, autrement dit jusqu'à la négociation et jusqu'à l'organisation de l'entretien final entre le candidat et l'employeur.
Calvin-Thomas - Est-ce qu'il existe un candidat idéal, un profil type ?
R. C. - Le candidat idéal a un bon niveau d'anglais, il est souple et ses attentes sont réalistes. Nous ne vendons pas du rêve. Travailler aux USA, c'est une possibilité d'ouverture, mais ce n'est pas LA solution miracle. Il est évident qu'un jeune diplômé, qui n'aurait aucune expérience professionnelle, ne pourrait pas travailler d'emblée chez Chanel, à New-York, en tant que chef de projet.
J'ajouterai qu'un candidat doit être prêt à aller partout aux USA, et qu'il doit vraiment envisager son année comme un tremplin. Il doit être prêt aussi à s'investir dans son boulot. Cela va nous aider dans notre recherche, mais cela va surtout l'aider à bonifier son année. J'ai en tête des exemples de parcours étonnants. Pour ne parler que de l'aspect financier, je pense à un jeune qui a démarré en tant qu'agent de réservation à 1500 dollars par mois et qui à la fin de l'année a été embauché ; il est finalement resté 3 ans aux USA, il a dirigé la mise en place d'un nouveau système de réservation informatique, etc. ; il touchait près de 3500 dollars, et quand il est rentré en France, il a trouvé un poste très intéressant.
Calvin-Thomas - Est-ce que vous pouvez traiter toutes les demandes, quel que soit le secteur d'activité ?
R. C. - Nous sommes spécialisés dans le commerce, le tourisme et l'hôtellerie. Là, nos réseaux sont très actifs et pour ceux qui cherchent un emploi marketing ou autre dans ces secteurs d'activités, la formule « Clés en mains » convient parfaitement. Mais pour des recherches très spécialisées, je conseillerais plutôt au candidat la formule « Self directed ». Prenons l'exemple de quelqu'un qui recherche un emploi d'ingénieur dans l'aéronautique. Nous pouvons l'aider en lui fournissant nos contacts, notre méthodologie et notre caution, mais, à l'évidence, il sera mieux placé que nous pour « se vendre » et pour mettre en avant ses compétences et ses points forts. Au niveau de la recherche, cette formule nous permet justement de combiner les compétences de Workin'USA et celles du participant.
Calvin-Thomas - Est-ce qu'il y a des échecs au niveau de l'expérience en elle-même, au niveau de l'intégration par exemple ?
R. C. - Très peu. Et s'il y en a, cela tient soit à des problèmes d'adaptation à la vie à l'étranger soit aux problèmes relationnels à l'intérieur de l'entreprise, à la souplesse de l'employeur, à la qualité de vie au travail... Exactement comme en France.
Calvin-Thomas - Une fois sur le sol américain, quel intérêt y-a-t-il à faire partie du réseau Workin'USA ?
R. C. - Workin'USA facilite la vie du participant : pas de préoccupations au niveau légal, aide au niveau du numéro d'assuré social, aide à l'arrivée à l'aéroport, réservation d'une chambre pour les premiers temps, listing d'appartements à louer... Durant l'année, les participants font partie d'un groupe, d'une structure ; en cas de difficultés, on est présent, on peut leur donner un coup de main, et quand cela est possible, on organise des rencontres.
Calvin-Thomas - Pour finir, parlons de la localisation. Vous possédez un bureau sur la côte est, à Miami, et un sur la côte ouest, à Los Angeles. C'est là que sont placés 60 % des stagiaires. Or cette ville, si elle attire la majeure partie des participants, les inquiète tout autant !
R. C. - C'est vrai. Ceux qui viennent à Los Angeles en touriste ne comprennent pas la ville : ils la cherchent, ils ont l'impression de s'y perdre, ils n'ont plus de références. New York ou San Francisco restent des villes « européennes », pas Los Angeles. L.A. n'a pas de centre ; ce n'est pas un espace monolithique mais plutôt une somme de villes accolées : Santa Monica, Beverley Hills, Irvine, Malibu... Chacune de ces unités a son caractère. Le tout dessine un espace très vivant, qui bouge énormément, qui respire le business, mais où, contrairement à l'idée reçue, il fait bon vivre. En fait, L.A. gagne à être connue. Pour l'aimer, il faut y vivre, y travailler. Quant à la Californie, si on l'élève à la hauteur d'un état, c'est tout de même la cinquième puissance économique mondiale. Il y a donc de quoi faire !
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