5 questions à 5 participantes Au Pair

30 septembre 2019

Valérie, Béatrice, Alexandra, Cécile et Camille, cinq anciennes jeune filles au pair répondent aux questions de Calvin-Thomas et évoquent l’influence de leur séjour sur leur vie.

À quel âge êtes-vous partie au pair ? Où êtes-vous partie ?

Valérie — À 20 ans, à Ramon en Californie (ensuite nous avons déménagé à Raleigh, en Caroline du Nord).

Béatrice — À Bainbridge Island dans l’état de Washington. Je n’avais pas 19 ans.

Alexandra  À 20 ans, à Aspen dans le Colorado.

Cécile — À 20 ans, à Naperville dans l’Illinois.

Camille — À 21 ans, d’abord à Columbia, puis à Chantilly (Virginia) dans la banlieue de Washington D.C.

Quel jugement portez-vous aujourd’hui sur cette année et sur le programme Au Pair ?

Valérie — Cette année a hautement contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui. J’ai acquis de la confiance, de l’assurance. Elle m’a indubitablement ouvert l’esprit.

Béatrice — Cette expérience ne m’a apporté que des choses positives. Elle a correspondu en tous points à mes attentes.

Alexandra — Cela a été une année exceptionnelle, enrichissante en tous points (culturel, personnel). Le programme est excellent.

Cécile — La plus belle et la plus épanouissante année de toute ma vie ! Mon jugement sur le programme Au Pair est entièrement positif.

Camille — C’est un programme très riche et très complet (formation, langue, maturité, cultures, rencontres, meetings, cours, etc.). C’est une expérience-clé, un moment décisif. Et le lien que l’on garde avec sa famille, c’est quelque chose de très spécial.

En quoi ce programme pourrait-il être amélioré ?

Valérie — Le stage à New-York est assez éprouvant, mais je pense qu’il est nécessaire.

Béatrice — La seule chose que je regrettais quand j’étais là-bas c’est qu’on ne pouvait pas faire 2 années. Mais c’est aujourd’hui chose faite. Alors rien à redire !

Alexandra — Il faudrait faire plus de publicité pour faire mieux connaître ce programme.

Cécile — On pourrait mieux renseigner les filles sur les démarches administratives à faire à leur arrivée (ouverture d’un compte, information sur les cours, acquisition d’un portable, etc.) car les familles ne sont pas très compétentes sur ces points. Et peut-être aussi donner une ou deux adresses d’autres filles au pair présentes dans les environs. Cela pourrait rassurer et apporter une petite aide pour surmonter les petits cafards du début.

Camille – On pourrait améliorer l’investissement des “counselors”. Lorsque j’ai changé de famille, je n’ai pas forcément eu le soutien que j’attendais. J’ai un peu l’impression que le “counselor” voulait protéger sa famille et la garder sous le coude. On pourrait aussi fournir une liste de filles au pair présentes sur place au moment où elles arrivent. Cela faciliterait l’intégration.

séjour au pair US
Un séjour au pair permet de faire de nombreuses rencontres et d’améliorer son anglais.

Cette année a-t-elle été un virage dans votre existence ?

Valérie — Cette année a été un tremplin. Elle a conditionné mes choix, notamment professionnels.

Béatrice — C’est l’année tremplin. J’ai beaucoup appris sur moi-même. Quant au fait de parler anglais couramment, cela m’a ouvert un grand nombre de portes.

Alexandra — Au niveau professionnel, cette année m’a permis de me réorienter pour partir ensuite travailler à l’étranger.

Cécile — Cette année a été celle de toutes les rencontres (famille, counselor, amis). J’ai fait beaucoup de voyages. Et puis surtout… je parle anglais !

Camille — Absolument. J’ai pu réaliser bon nombre de mes rêves : voyager, parler anglais. C’est une année intense et très utile. J’ai eu l’impression de réussir un challenge. Sans parler des moments de bonheur !

Où vis-tu et que fais-tu maintenant ? Comment vois-tu l’avenir ?

Valérie — J’ai terminé mes études en 2004 (DEA de Civilisation américaine). Je travaille maintenant comme assistante commerciale à Saint-Rémy-les-Chevreuses. Je vois l’avenir de façon très positive, tourné vers les échanges culturels et linguistiques.

Béatrice — J’habite maintenant en Australie. Je travaille dans le tourisme et je me marie bientôt avec un Australien ! J’envisage l’avenir avec le sourire et en couleurs.

Alexandra — Je vis à Marseille où je prépare un diplôme dans la restauration pour aller vivre et travailler ensuite à l’étranger.

Cécile — Je vois mon avenir aux USA tout simplement. Je veux trouver un moyen d’y retourner car j’aime ce pays plus que tout au monde. Pour moi, de toute façon, le choc culturel a eu lieu en rentrant en France. Je viens de rentrer et pour l’instant je vis à Toulon, mais je cherche un travail à Paris, plutôt dans le tourisme (ma passion et ma formation initiale).

Camille — Je vis à San Francisco en Californie. Après mon retour en France j’ai pu participer au programme Workin’USA de Calvin-Thomas. Je suis agent de voyages depuis presque 10 mois. Le rêve continue !

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