Vous
envisagez de devenir au pair aux USA. L'occasion va se présenter à
vous :
> de séjourner et d'étudier légalement
aux USA avec un visa au pair
> de partager la vie d'une famille américaine
> de découvrir la culture d'un autre
pays
> d'apprendre à parler couramment anglais
En
échange, la famille qui vous recevra comptera sur vous pour surveiller
ses enfants et en prendre soin.
Par
le passé de nombreuses jeunes filles et de nombreuses familles ont
tenté l'expérience au pair ; mais dans des conditions précaires.
Aucun contrat ne liant la famille à la jeune au pair, tous les abus
étaient possibles, et les risques étaient importants pour les
deux parties. Grâce à
Calvin-Thomas, vous pouvez aujourd'hui envisager un échange véritable
avec votre future famille.
Vous
trouverez ici une présentation précise des exigences et des
avantages du programme Au Pair. Nous attirons plus particulièrement
votre attention sur les atouts
de Calvin-Thomas.
Avoir
entre 19 et 26 ans inclus
Etre en bonne santé
Ne pas fumer
Etre
titulaire d'un baccalauréat ou d'un certificat
de fin d'études secondaires
Avoir
le permis de conduire ou avoir commencé son apprentissage
Avoir
une connaissance pratique de l'anglais
Avoir
une bonne expérience des enfants âgés de 3 mois à
14 ans, les aimer, aimer s’occuper d’eux, être soucieuse
de leur développement, être consciencieuse.
Les
candidates ayant 200 heures d’expérience de garde d’enfants
de moins de deux ans peuvent se prévaloir d’une qualification
“Infant Care”. À ce titre, elle devraient être placées
plus facilement en famille d’accueil.
Etre
mûre, responsable, énergique et enthousiaste.
Être
disponible à l’intégration à une autre culture,
un autre mode de vie, à une autre famille.
S’engager
pour une année.
Pour
les jeunes filles ayant déjà effectué un séjour
en tant que jeune fille au pair aux Etats-Unis par le biais d'un visa J-1,
sachez qu'il est désormais possible de renouveler l'expérience
et de partir une deuxième fois (à condition d’avoir passé
au moins 2 ans en France entre les deux séjours). N'hésitez
pas à nous contacter afin que nous puissions vous donner plus de renseignements
à ce sujet.
Ce qu'offre la participante
Une
aide à la famille, pendant un maximum de 45 heures par semaine (la
jeune fille au pair dispose chaque jour de moments libres, d'un jour et demi
de repos par semaine et d'un week-end complet par mois, et de deux semaines
de congés payés durant l’année).
La
garde des enfants. Ce travail est le centre de votre activité.
De
l'enthousiasme et de la disponibilité pour la vie de famille.
Une
participation aux tâches familiales, en tant que membre de la famille
d’accueil.
Ce qu'offre la famille
Un
billet d'avion aller/retour, de Paris ou de province, jusqu'à la destination
finale (placement dans tous les états américains). Aucun billet
ne sera à votre charge.
Un
accueil en famille (une chambre individuelle).
Une
somme de 195,75 dollars US par semaine.
2
semaines de congés payés.
Le
financement de cours à concurrence de 500 dollars US pour l'année
(scolarité et transport) - ce qui correspond à une moyenne de
2 heures de cours hebdomadaires. Vous étudiez dans un établissement
d’enseignement de votre région d’accueil.
Une
assurance complète, couvrant les frais médicaux et chirurgicaux
(couverture illimitée), la responsabilité civile et les frais
de rapatriement (résumé
de la police d'assurance). Vous n'avez pas besoin de souscrire une assurance
complémentaire.
Calvin-Thomas & Euraupair
Sélection
: Calvin-Thomas sélectionne les participantes sur la base d'un entretien
et d'un dossier.
Recherche
d'une famille : l’organisme américain EurAupair vous recherche
une famille et fait le nécessaire pour concrétiser votre placement.
Remise
du formulaire DS-2019 nécessaire à l'obtention du visa "Au
Pair".
Préparation
avant le départ : avant le départ, Calvin-Thomas vous informe
et vous aide à mettre en place votre projet (courriers, conseils, «
Au Pair Handbook », « Vicki Lansky’s Guide », «
Pre Departure Orientation Meeting »...).
Préparation
sur place : EurAupair organise un stage de formation de 5 jours à New
York ; ce stage est agrémenté d’une visite de la ville.
Suivi
: un conseiller EurAupair est présent sur place ; il intervient en
cas de difficultés (respect du contrat) et favorise les rencontres
entre les participantes (« meetings »).
Activités
: EurAupair donne aux participantes la possibilité de s’engager
dans des activités (base-ball, théâtre...), de participer
à des sorties (shopping, cinéma...) ou des rencontres (barbecues,
visites...).
Remise
d’un matériel de formation et d’un sac “EurAupair”
.
Possibilité
de rester un mois supplémentaire : vous êtes en mesure de rester
un treizième mois sur le sol américain afin de mieux découvrir
votre pays d’accueil.
Possibilité de prolonger votre contrat de 6 à 12 mois, si vous-même
et votre famille d’accueil le désirez (dans des conditions similaires).
Départ
: choix du mois de départ (14 départs possibles, entre janvier
et novembre).
Dans l'immédiat
Complétez
le formulaire "Pre-Application
Form" en précisant bien la région où
vous souhaitez être interviewée.
Envoyez-le
via internet ou imprimez-le pour l'envoyer par la poste
à : Calvin-Thomas, 39 rue espariat,
13100 Aix-en-Provence.
Envoyez
un chèque de 85 Euros, correspondant aux frais d'inscription et de
sélection (chèque libellé à l'ordre de Calvin-Thomas).
Pensez
à faire le nécessaire pour être, le plus rapidement possible,
en possesion d’un passeport (à savoir : votre passeport devra
être valide 29 mois après votre première date de retour
prévue — indispensable dans la mesure où vous êtes
susceptible de prolonger votre contrat sur place).
Ne
tardez pas pour vous inscrire ! Il est recommandé de s'inscrire au
moins 4 mois à l'avance selon les périodes de départs.
En revanche, rien ne sert de s’inscrire trop à l’avance
car l’entretien a une validité limitée (à un an).
Par la suite
Dès
réception du coupon, nous prenons contact avec vous pour fixer ensemble
une date d’entretien. L’entretien peut avoir lieu :
> soit de visu (rencontre avec un conseiller Euraupair, dans un des lieux
d’entretien — voir carte au dos de la brochure)
>
soit par skype (si la candidate n’est pas en mesure de se rendre dans
un des lieux d’entretien).
Si
le résultat de l’entretien (+ test) est positif, Calvin-Thomas
vous fait parvenir un dossier d’inscription. Vous complétez ce
dossier avec précision et soin, et vous le retournez à Calvin-Thomas.
Dans
la mesure où vous remplissez les conditions, Calvin-Thomas vous adresse
votre acceptation.
EurAupair
engage aussitôt les démarches pour vous trouver une famille d’accueil.
(À savoir : les participantes qualifées “Infant Care”
devraient être placées plus vite).
Dès
que Euraupair a finalisé la recherche de famille aux États-Unis,
Calvin-Thomas vous demande de régler la somme de 450 euros (cette somme
correspond aux frais de placement en famille d’accueil américaine).
Une
fois votre placement annoncé, Calvin-Thomas vous fournit :
> des renseignements précis sur votre famille d’accueil
> les documents nécessaires à l’obtention du visa
> votre billet d’avion (billet électronique)
> votre contrat d’assurance
> le matériel de formation
> un sac de voyage.
Calvin-Thomas
invite les candidates à consulter l’intégralité
des conditions
générales.
Billets
d'avion offerts : aller / retour jusqu'à la destination finale
(vol transatlantique + vols intérieurs USA). Vous n'avez aucun frais
de transport à votre charge, autant à l'aller qu'au retour.
Départ
possible à partir de la province sans coût supplémentaire
: depuis les aéroports de : Lyon, Marseille, Nice, Paris, Bordeaux,
Toulouse, Bruxelles, Zurich.
Assurance
complète offerte couvrant les frais médicaux et chirurgicaux
(couverture illimitée), la responsabilité civile et les frais
de rapatriement (résumé
de la police d'assurance). Vous n'avez pas besoin de souscrire une assurance
complémentaire.
Entretien
possible dans toute la France métropolitaine : 14 villes
en France — voir liste des conseillers
Euraupair. Possibilité d'entretien sur Skype.
Accréditations
: Calvin-Thomas est membre de l'Office National de Garantie des Séjours
et Stages Linguistiques et de l'UNSE (Union Nationale des organisateurs de
Séjours de longue durée).
Sommes maximales assurées en US$ :
Un détail de la police d'assurance ainsi que la procédure de remboursement vous est fourni avant votre départ.
Vous voulez tenter l'expérience d'une année au pair aux Etats-Unis ? La première des choses est de s'informer le mieux possible sur les détails de notre programme. Ce « FAQ » a été conçu par l'équipe de Calvin-Thomas de manière à répondre à toutes vos questions. Si l'une d'elles reste sans réponse, n'hésitez pas à contacter nos bureaux, nous serons heureux de vous répondre.
| 1) Je n'ai pas encore mon permis, puis-je m'inscrire ? |
| Oui, vous pouvez vous inscrire au programme,
passer l'entretien et compléter votre dossier. Si vous êtes
acceptée, votre dossier ne pourra être envoyé aux
USA qu'après l'obtention de votre permis. À savoir
: votre dossier doit être envoyé aux USA au minimum 2 mois
avant une date de départ souhaitée. |
| 2) Qu'est-ce-que le certificat de fin d'étude secondaire (CFES) ? |
| Il s'adresse aux “recalés” du baccalauréat
ayant obtenu pour l'ensemble des deux groupes d'épreuves
(d'une part les épreuves obligatoires, d'autre
part le rattrapage) une moyenne au moins égale
à 8/20. Les candidats concernés doivent
le réclamer à leur établissement
ou au rectorat de leur académie. Si vous n'avez
pas obtenu le baccalauréat, ce certificat vous
permet tout de même de vous inscrire au programme
"Au Pair aux USA" |
| 3) Quelle expérience des enfants faut-il ? |
| Il faut avoir fait du baby-sitting ou de l'animation ou
avoir travaillé en contact avec des enfants de
0 à 12 ans. Si vous êtes âgée
de moins de 19 ans et si vous n’avez pas un minimum
de 200 heures d’expérience, vous ne pourrez
pas vous occuper d'enfants en bas âge (de 0 à
2 ans). Nous vous demanderons 3 lettres de références
dont 2 doivent avoir un lien direct avec la garde d'enfants. |
| 4) Quel est le niveau d'anglais requis ? |
| Une compréhension de l'anglais conversationnel
de base est un minimum requis. En effet vous aurez besoin
de communiquer avec votre famille d'accueil dès
votre arrivée. Nous vous faisons passer un test
écrit et oral pour évaluer votre niveau. |
| 5) Où a lieu l'entretien ? |
| Nous sommes en mesure de vous faire
passer un entretien dans de nombreuses régions en France : Aquitaine,
Bourgogne, Bretagne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Nord-Pas-de-Calais,
Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes. Possibilité d'entretien sur Skype. |
| 6) Quel est le contenu de l'entretien ? |
| Il y a un test psychométrique écrit et un
entretien de motivation, le but étant d'évaluer
votre niveau d'anglais, de faire connaissance avec vous,
de vous conseiller et de répondre à toutes
vos questions. |
| 7) Quel sera le coût avant le départ ? |
| Il faut compter 85 euros de frais d'inscription,
450 euros de frais de placement, 105,00 euros (au 01/09/2011) de frais
de chancellerie auprès de l'ambassade des Etats-Unis. Pas de caution. |
| 8) Quand dois-je m'inscrire au plus tôt ? |
| Vous pouvez vous inscrire au plus tôt
environ 5 mois avant votre première date de départ souhaitée.L'entretien
n'est valable qu'un an et certaines pièces du dossier (casier judiciaire,
certificats médicaux) ont une validité de 6 mois. |
| 9) Quand dois-je m'inscrire au plus tard ? |
| Il faut savoir que votre dossier doit
être envoyé aux USA, une fois complet, 2 à 3 mois
avant votre première date de départ souhaitée. Sachez
que les lettres de références peuvent prendre quelques jours,
voire quelques semaines, pour être vérifiées, donc
prévoyez de vous inscrire 4 à 5 mois avant la première
date de départ souhaitée. |
| 10) Une fois inscrite, quand puis-je espérer partir ? |
| Suivant votre première date
de départ souhaitée, nous vous demandons de nous retourner
votre dossier à une date bien précise. Si cette date de
retour est respectée et que le dossier est complet, il pourra donc
être envoyé aux USA pour la recherche de famille. Nous demandons
à la candidate d'être disponible jusqu’à trois
mois après sa première date de départ souhaitée.
|
| 11) Puis-je m'inscrire au pair si je suis un garçon ? |
| Nous ne pouvons malheureusement pas
accepter les candidatures de garçons à ce programme étant
donné la trop grande difficulté à les placer. Les
garçons peuvent toutefois s'inscrire à notre programme de
Jobs aux USA. |
Choix ou pas choix ?
| 12) Puis-je choisir la région ou la ville ? |
| Non, vous ne pouvez pas choisir. En
effet, nous augmentons vos chances de placement à la date de départ
souhaitée et au sein d'une famille correspondant à votre
personnalité en faisant circuler votre dossier sur tout le territoire
américain. Sachez toutefois que les placements se font généralement
à proximité de villes assez importantes dans la mesure où
vous devrez suivre des cours en Université ou College. |
| 13) Ai-je le choix de la famille ? |
| Vous choisissez indirectement votre famille en préparant un dossier à votre image. Mais c'est en fait la famille, parents et enfants, qui vous choisira vous plutôt qu'une autre candidate par rapport à la perception qu'elle aura de votre personnalité au travers de votre dossier (lettre de présentation, collage photos, références...) et des contacts téléphoniques.
|
| 14) Aurai-je droit à des vacances et travailler pendant mon 13e mois ? |
| Vous avez droit à
deux semaines de congés payés pendant l'année à
choisir en fonction de l'emploi du temps de la famille. Outre les vacances,
vous aurez un jour et demi par semaine de temps libre ainsi qu'un week-end
complet par mois. Votre type de visa ne vous donne pas le droit de travailler pendant votre 13e mois sur place ; ce mois supplémentaire vous offre la possibilité de voyager. |
| 15) Quel sera mon salaire ? |
| Le montant de votre dédommagement
s'élève à $195,75 par semaine, tout en étant
logée, nourrie, blanchie. Il s'agit d'un “salaire”
réglementé par le département d'Etat Américain
qui édite un document à ce sujet intitulé "Weekly
wage due to Au Pair program participants". |
| 16) Puis-je partir avec une copine ? |
| Vous pouvez vous inscrire et partir
ensemble mais vous ne serez pas placée dans la même ville. |
Formation
| 17) Quel est le contenu du stage à New York ? Est-il à notre charge ? |
| Le stage consiste en une formation
intensive sur l'éducation, la sécurité et le développement
de l'enfant aux USA. Cette formation comprend aussi une soirée
interculturelle ainsi qu'une visite de New-York. Pendant ces 5 jours à
New York, tous les frais sont pris en compte (transfert aéroport
/ hôtel aller-retour, repas, hébergement...). |
| 18) Puis-je assister à des cours, si oui lesquels et dans quelle école ? |
|
Les cours font partie intégrante du programme EurAupair.
Ces cours sont obligatoires et doivent avoir un rapport
direct avec la culture et la civilisation américaine
(ex : cours d'anglais, de vocabulaire, histoire des Etats-Unis...).
Lors de votre placement, nous vous communiquerons les
adresses d'établissements susceptibles de vous
intéresser. Vous avez bien sûr la possibilité
de rechercher une école de votre choix. Votre famille
d’accueil prendra en charge vos cours à l’Université
à hauteur de $500. |
Encadrement
| 19) Y a-t-il un suivi sur place ? |
| Une fois par mois, un meeting est organisé
par votre community counselor (délégué
local). Cela vous permet de rencontrer les autres filles
au pair de votre région, d'échanger des
informations et d'aborder ensemble d'éventuels
problèmes. |
| 20) Que faire en cas de problèmes ? |
| Notre partenaire aux USA dispose d'un large réseau
de délégués locaux (community
counselor) et régionaux (Area Coordinator)
présents sur place pour faire respecter la bonne
marche du contrat qui lie les familles et les jeunes filles
au pair. En cas de problème, il ne faut pas hésiter
à communiquer avec les différents représentants
d'EurAupair aux USA. |
Questions administratives
| 21) Qui s'occupe du visa ? |
| Une fois que vous êtes placée,
nous vous faisons parvenir tous les documents nécessaires à
l'obtention de votre visa (DS-2019, I-901) accompagnés d'un courrier
expliquant la procédure de demande auprès de l'ambassade
des Etats-Unis à Paris. Une fois votre rendez-vous obtenu, vous
devrez vous rendre à l'ambassade
des Etats-Unis à Paris afin d'obtenir votre visa. Aucune tierce
personne ne peut se déplacer ou en faire la demande à votre
place. |
| 22) Comment suis-je couverte en cas de problème médical ? |
| L'assurance offerte par le programme
EurAupair couvre vos frais médicaux et chirurgicaux, la responsabilité
civile et les frais de rapatriement (résumé
de la police d'assurance). Vous n'avez pas besoin de souscrire une
assurance complémentaire. La procédure de remboursement
des frais est très simple et comparable au système de sécurité
sociale en France. |
| 23) Les billets d'avion sont-ils à ma charge ? |
| Aucun billet d'avion n'est à
votre charge : le transport est pris en charge depuis la France, jusqu'à
New York (lieu de votre formation) puis à votre destination finale
- à l'aller comme au retour. |
| 24) Quelles sont mes devoirs et obligations ? |
| Le programme au pair est codifié
par le département d'Etat Américain qui édite un
flyer : « The
Au Pair Exchange Program ». Ce flyer explique clairement
le sens de l'échange au pair ainsi que les devoirs et obligations
de chacun. |
| 25) Ai-je besoin du permis de conduire international ? |
| Oui, votre permis national n'est pas
suffisant aux USA mais il s'agit d'une simple formalité
administrative gratuite. Toutefois, en fonction des Etats, le permis
international n’est pas suffisant ; il faut repasser le permis américain
une fois sur place. Pour obtenir un permis international, adressez-vous à la préfecture ou la sous-préfecture de votre domicile. Vous devez généralement présenter :
|
| 26) Si je suis une étrangère résidant en France, puis- je partir au pair ? |
Deux cas sont possibles :
|
| 27) Pourquoi choisir Calvin-Thomas ? |
| Nous vous invitons à consulter
la rubrique "Les atouts
de Calvin-Thomas" qui met en avant les points les plus importants
pour lesquels notre programme est reconnu. N'hésitez pas à
utiliser également le
tableau récapitulatif pour comparer notre programme à
d'autres projets que vous pourriez avoir. |
Les réunions d'information Euraupair sont une occasion pour nous de vous présenter le séjour au pair aux USA de manière plus détaillée et plus personnelle. Elles complètent l'information contenue dans notre brochure et notre site internet. Calvin-Thomas est présent également, de façon régulière, sur des salons nationaux ou régionaux.
Pour des questions d'organisation, vous devez impérativement confirmer
votre présence aux réunions Calvin-Thomas, nous vous confirmerons
alors l’adresse du lieu de réunion.
Dates des réunions d'information en région
Aquitaine
> Jeudi 14 juin — 14 h 00
> Lundi 9 juillet — 14 h 00
> Lundi 30 juillet — 14 h 00
> Vendredi 10 août — 14 h 00
> Lundi 3 septembre — 14 h 00
> Lundi 1er octobre — 14 h 00
Portes Ouvertes
Sanguinet (Biscarosse)
Tel : 06 37 27 80 67
Contact : Amélie Lesieur
Bourgogne
Beaune
Tel : 06 76 50 82 55 / 03 80 22 55 07
Contact : Sandra Duvillard
Bretagne
Rennes
Tel : 06 88 15 28 85
Contact : Carole Quentric
Lorraine
Tel : 06 21 71 65 14
Contact : Sandie Rota
Languedoc-Roussillon
Montferrier
Tel : 04 67 66 63 86
Contact : Marie-Caroline Fabre-Rousseau
Nord-Pas-de-Calais
Tel : 03 21 65 63 65
Contact : William Sévette
Paca
> Mercredi 13 juin — 16 h 00
> Mercredi 11 juillet — 16 h 00
> Mercredi 01 août — 16 h 00
> Mercredi 05 septembre — 16 h 00
> Mercredi 03 octobre— 16 h 00
> Mercredi 07 novembre 2012 — 16 h 00
Aix-en-Provence
Tel : 04 42 91 31 01
Contact : bureau d'Aix-en-Provence
Paris /
Ile-de-france
> Samedi 09 juin — 14 h 00
> Samedi 07 juillet — 14 h 00
> Samedi 28 juillet — 14 h 00
> Samedi 1er septembre — 14 h 00
Paris
Tel : 01 55 78 29 90
Contact : Simon Rousset
Rhône-Alpes
> Samedi 06 juin — 14 h 00
> Lundi 09 juillet — 14 h 00
La Terrasse
Tel : 04 76 92 47 97
Contact : Michèle Cardon
Salons
Les dates des salons 2008-2009 seront bientôt en ligne.
Confirmation d'envoi
Nous vous remercions pour votre intérêt pour notre programme Euraupair.
Votre formulaire a bien été pris en compte.
Confirmation d'envoi
Nous vous remercions pour votre intérêt pour notre programme Euraupair.
Votre formulaire a bien été pris en compte.
Confirmation d'envoi
Nous vous remercions pour votre intérêt pour notre programme Euraupair.
Votre formulaire a bien été pris en compte.
Retrouvez les reportages Calvin-Thomas :
Fille
au pair de l'année
Emilie, s'est vu décerner, en 2007, l'Award de la "Meilleure jeune
fille au pair de l'année". Elle revient sur ce titre et sur cette
année de tous les changements.
Je
suis devenue "moi"
Elodie nous présente les points forts du programme Euraupair. Son regard,
chargé de son expérience de participante nous éclaire
sur les enjeux réels d’un tel séjour.
Florence
& Laetitia, un an au pair
Laetitia et Florence ont quitté la France
en février 2006 pour rejoindre les États-Unis. Elles y séjournent
une année, dans le cadre d’un séjour au Pair. Nous effectuons
en leur compagnie un petit survol du programme, de ses enjeux et de ses atouts.
Itinéraires
de quatre au pair
Sandrine, Caroline, Anne-Christine et Mathilde ont bien voulu nous
faire part de leurs expériences respectives. À travers le témoignage
de ces quatre anciennes participantes au programme, l'itinéraire d'une
jeune fille au pair aux USA se reconstitue.
Cinq
questions à cinq participantes
Valérie, Béatrice, Alexandra, Cécile
et Camille, 5 anciennes jeunes filles au pair répondent à 5
questions et évoquent l’influence de leur séjour sur leur
vie.
Valérie, Béatrice, Alexandra, Cécile et Camille, cinq
anciennes jeune filles au pair répondent à questions et évoquent
l’influence de leur séjour sur leur vie.
1. À quel âge êtes-vous partie au pair ? Où
êtes-vous partie ?
Valérie – À 20 ans,
à Ramon en Californie, en 2000 (ensuite nous avons déménagé
à Raleigh, en Caroline du Nord)
Béatrice – En septembre 2001, à Bainbridge Island
dans l’état de Washington. Je n’avais pas 19 ans. Alexandra
– À 20 ans, à Aspen dans le Colorado
Cécile – À 20 ans, à Naperville dans l’Illinois.
Camille
– À 21 ans, d’abord à Columbia, puis à
Chantilly (Virginia) dans la banlieue de Washington D.C.
2. Quel jugement portez-vous aujourd’hui sur cette année et sur le programme Euraupair ?
Valérie – Cette année
a hautement contribué à faire de moi la personne que je suis
aujourd’hui. J’ai acquis de la confiance, de l’assurance.
Elle m’a indubitablement ouvert l’esprit.
Béatrice – Cette expérience ne m’a apporté
que des choses positives. Elle a correspondu en tous points à mes attentes.
Alexandra – Cela a été une année exceptionnelle,
enrichissante en tous points (culturel, personnel). Le programme est excellent.
Cécile – La plus belle et la plus épanouissante
année de toute ma vie ! Mon jugement sur Euraupair est entièrement
positif.
Camille – C’est un programme très
riche et très complet (formation,langue,maturité,cultures,rencontres,
meetings, cours…). C’est une expérience- clé, un
moment décisif. Et le lien que l’on garde avec sa famille, c’est
quelque chose de très spécial.
3. En quoi ce programme pourrait-il être amélioré ?
Valérie – Le stage à
New-York est assez éprouvant, mais je pense qu’il est nécessaire.
Béatrice – La seule chose que je regrettais quand j’étais
là-bas c’est qu’on ne pouvait pas faire 2 années.
Mais c’est aujourd’hui chose faite.Alors rien à redire
!
Alexandra – Il faudrait faire plus de publicité pour
faire mieux connaître ce programme.
Cécile – On pourrait mieux renseigner les filles sur
les démarches administratives à faire à leur arrivée
(ouverture d’un compte, information sur les cours, acquisition d’un
portable...) car les familles ne sont pas très compétentes sur
ces points. Et peut-être aussi donner une ou deux adresses d’autres
filles au pair présentes dans les environs. Cela pourrait rassurer
et apporter une petite aide pour surmonter les petits cafards du début.
Camille
– On pourrait améliorer l’investissement des «
counselors ». Lorsque j’ai changé de famille, je n’ai
pas forcément eu le soutien que j’attendais. J’ai un peu
l’impression que le « counselor » voulait protéger
sa famille et la garder sous le coude. On pourrait aussi fournir une liste
de filles au pair présentes sur place au moment où elles arrivent.
Cela faciliterait l’intégration.
4. Cette année a-t-elle été un virage dans votre existence ?
Valérie – Cette année
a été un tremplin. Elle a conditionné mes choix,notamment
professionnels.
Béatrice – C’est l’année tremplin.
J’ai beaucoup appris sur moi-même. Quant au fait de parler anglais
couramment, cela m’a ouvert un grand nombre de portes.
Alexandra – Au niveau professionnel, cette année m’a
permis de me réorienter pour partir ensuite travailler à l’étranger.
Cécile – Cette année a été celle
de toutes les rencontres (famille,counselor,amis).J’ai fait beaucoup
de voyages. Et puis surtout… je parle anglais !
Camille –
Absolument. J’ai pu réaliser bon nombre de mes rêves :
voyager, parler anglais. C’est une année intense et très
utile. J’ai eu l’impression de réussir un challenge. Sans
parler des moments de bonheur !
5. Où vis-tu et que fais-tu maintenant ? Comment vois-tu l’avenir ?
Valérie – J’ai terminé
mes études en 2004 (DEA de Civilisation américaine). Je travaille
maintenant comme assistante commerciale à Saint- Rémy-les-Chevreuses.
Je vois l’avenir de façon très positive, tourné
vers les échanges culturels et linguistiques.
Béatrice – J’habite maintenant en Australie. Je
travaille dans le tourisme et je me marie bientôt avec un Australien
! J’envisage l’avenir avec le sourire et en couleurs.
Alexandra – Je vis à Marseille où je prépare
un diplôme dans la restauration pour aller vivre et travailler ensuite
à l’étranger.
Cécile – Je vois mon avenir aux USA tout simplement.
Je veux trouver un moyen d’y retourner car j’aime ce pays plus
que tout au monde. Pour moi, de toute façon, le choc culturel a eu
lieu en rentrant en France. Je viens de rentrer et pour l’instant je
vis à Toulon, mais je cherche un travail à Paris, plutôt
dans le tourisme (ma passion et ma formation initiale).
Camille –
Je vis à San Francisco en Californie. Après mon retour en France
j’ai pu participer au programme Workin’USA de Calvin-Thomas. Je
suis agent de voyages depuis presque 10 mois. Le rêve continue !
Elodie nous présente les points clés et les points forts du
programme Euraupair. Son regard, chargé de son expérience de
participante au séjour d’une année au pair aux USA (c’était
en 2001) et de responsable actuelle du programme au sein de Calvin-Thomas,
nous éclaire sur les enjeux réels d’un tel séjour.
Et son témoignage se présente, par ailleurs, comme une belle
variation sur le thème de la métamorphose.
Trois Quatorze — Commençons par présenter
le programme !
Elodie — Euraupair est un programme culturel, basé sur l’immersion
en famille. Sa force vient de sa durée. Il consiste à vivre
un minimum de 12 mois (et un maximum de 24) aux USA, à s’occuper
des enfants de la famille qui vous reçoit, à s’intégrer
au monde qui vous entoure, à suivre quelques heures de cours dans une
structure universitaire ! En échange, on est rémunéré
à hauteur de 139 dollars par semaine, on dispose de jours de congé,
on se voit offrir le voyage aller-retour jusqu’à son lieu de
résidence aux USA, un stage de formation à New-York, une assurance
très complète, une assistance sur place, et la mise à
disposition d’une voiture !
Trois Quatorze — S’agit-il d’un
travail à proprement parler ?
Elodie — C’est un travail au sens où l’on est payé,
et où, en échange de cette rémunération, on fournit
un service ; au sens où cette année fait à la fois office
de formation et d’expérience professionnelle. C’est un
travail si l’on considère une famille comme une petite entreprise.
C’est un travail, enfin, dans la mesure où s’occuper d’enfants
est une activité exigeante, qu’il faut prendre très au
sérieux. Mais ce n’est plus un travail à partir du moment
où l’effort d’intégration vous amène à
devenir membre à part entière de votre famille hôte, à
vous situer comme une sorte de « super grande soeur ». Ce n’est
plus un travail à partir du moment où vous assurez tout naturellement
votre fonction, où vous ne comptez pas, où vous prenez tout
simplement du plaisir à être là où vous êtes.
Quand tout se passe bien, vous vivez une vie quotidienne, très simplement,
avec, c’est vrai, une responsabilité et des devoirs.
Trois Quatorze — À qui s’adresse
le programme ?
Elodie — Aux jeunes filles, bachelières, âgées de
18 à 26 ans (malheureusement pas aux garçons car nos partenaires
américains n’arrivent pas à les placer). L’âge
et le diplôme sont les seuls critères objectifs et incontournables.
Pour le reste, il faut être titulaire du permis de conduire (mais rien
n’empêche d’engager les démarches pour le passer
dès que l’on a pris la décision de partir), se débrouiller
en anglais, avoir une expérience des enfants, et être motivée
!
Trois Quatorze — « Se débrouiller
en anglais », qu’est-ce que ça veut dire ?
Elodie — Dans la brochure de présentation, on parle
d’anglais fonctionnel. L’idée est d’arriver à
communiquer en anglais, de comprendre et d’être capable de se
faire comprendre sur des choses basiques (où on habite, où on
est né, où on veut aller !). Pour peu que l’on ait suivi
une scolarité normale en anglais (et ce doit être le cas puisqu’il
faut être titulaire du bac) on doit pouvoir s’en sortir. Je pense
qu’il s’agit plus d’un état d’esprit qu’autre
chose. On sait très bien que les jeunes filles partent pour faire des
progrès en langue. On ne leur demande en aucun cas d’être
bilingues, on leur demande de faire preuve d’envie de parler, d’échanger
et d’arriver à expliquer qu’un enfant est tombé
et qu’il s’est fait mal ! Si une candidate fait preuve de bonne
volonté mais que son niveau est vraiment très faible, elle peut
tout à fait prendre des cours intensifs d’anglais avant le départ.
Trois Quatorze — Qu’en est-il de
l’expérience requise ?
Elodie — L’idéal est d’avoir fait du
baby-sitting. C’est plus adapté que d’avoir fait des centres
aérés. Pour s’occuper des tout-petits (entre 3 mois et
deux ans) il faut se prévaloir de 200 heures d’expérience
(c’est la loi américaine qui l’impose) et avoir 19 ans
au moment du départ.
Trois Quatorze — Au final, quel est, vu
du côté d’Euraupair et des familles, le profil idéal
pour être jeune fille au pair ?
Elodie Meynot — L’idéal
est d’avoir à faire à une personne disponible et mûre.
Être disponible, cela veut dire aimer s’occuper des enfants. C’est
la priorité des priorités, car si on n’aime pas ça,
ce n’est pas la peine de partir. On filerait droit à l’échec.
Être mûre, c’est faire preuve d’un minimum d’esprit
de responsabilité et d’indépendance. Il faut avoir conscience
des exigences liées au fait de se retrouver seule à l’étranger,
et être prête à quitter « papa et maman ».
On aurait tendance à penser que 21, 22 ans est l’âge idéal
(majorité US, expérience…), mais il y a des filles de
18 ans qui sont bien plus responsables et indépendantes que d’autres
plus âgées.
Trois Quatorze — Comment faire pour s’inscrire
?
Elodie — Une jeune fille qui a pris connaissance du programme
et qui est intéressée renvoie un coupon d’inscription
(qu’elle trouve sur une brochure ou qu’elle imprime sur le net),
avec un chèque de 49 euros. À partir de là, le processus
est enclenché. Une intervieweuse Euraupair prend contact avec elle
assez rapidement ; s’ensuit un entretien très complet et la rédaction
d’un dossier de candidature. À l’issue de l’entretien
et de l’étude de ce dossier, si la candidature est acceptée,
le dossier est envoyé aux USA où la recherche d’une famille
est engagée.
Trois Quatorze — Qui prend la décision
finale du placement ?
Elodie — C’est la famille d’accueil –
encadrée par l’organisme américain – qui choisit
une jeune fille au pair. Elle la contacte alors au téléphone.
À l’issue de cet échange, la famille américaine
prend sa décision et la jeune fille au pair valide le choix. La relation
est alors engagée et le contrat entre la famille et la participante,
signé sous l’égide d’Euraupair, prend effet.
Trois Quatorze — Combien de temps doit-on
compter entre la première demande et le départ ?
Elodie — C’est très variable selon les candidates (profil,
temps de réaction…), la demande aux USA et la période
de l’année. Cela peut varier entre 2 et 6 mois en moyenne. Mais
actuellement, cela peut aller plus vite, car beaucoup de familles sont en
attente de jeunes filles au pair. C’est conjoncturel, mais il faut savoir
en profiter.
Trois Quatorze — Que se passe-t-il avant
le départ ?
Elodie — C’est le temps de la formation (une réunion d’information
très complète en France, suivie d’un stage de cinq jours
à New-York) et de la préparation administrative (visa, papiers,
voyage, assurance…). Notre organisme est alors un soutien précieux
pour la participante dans la mesure où elle est entièrement
encarée.
Trois Quatorze — Revenons au processus
de sélection. En quoi consiste l’entretien ?
Elodie — Le programme est supervisé par le Département d’État
Américain qui impose des règles drastiques (vérification
des aptitudes des participantes, conditions de séjour, obligation de
suivre des cours, etc.). C’est grâce à ces règles
que chacun – famille et participante – est protégé.
Le but de l’entretien est de repérer les mauvaises candidatures.
Il consiste en un test psychométrique (rédigé par des
psychologues reconnus par le Département d’État) qui permet
d’identifier les « cas » (les gens instables, les gens dangereux,
ceux qui mentent ou qui fabulent, etc.), et un échange (en anglais
et en français) qui permet de cerner la personnalité du candidat.
On parvient notamment à repérer les candidates dont la seule
motivation est de se rendre à l’étranger à un moindre
coût. On est très attentifs à cela. Le dossier complet
nous aide à présenter une candidature cohérente aux Américains
pour aider au choix des familles.
Trois Quatorze — Quelles sont les craintes
les plus courantes des candidates ?
Elodie — J’en vois trois : l’isolement d’abord.
Les jeunes Françaises sont obnubilées par l’idée
de se retrouver dans un trou paumé. Cette peur est due en partie à
une méconnaissance du pays et de sa structure urbaine : on compare
avec la France sans savoir que le « Downtown » aux USA n’est
pas, à quelques exceptions près, un lieu de vie ; 90 % des Américains
vivent dans ce que nous appelons banlieues, des lieux où est concentrée
– contrairement à ce qui se passe en France – la vie sociale
et culturelle. Cette peur est due également à une méconnaissance
du programme. Il faut bien comprendre, qu’en général,
les deux parents travaillent et qu’au vu du coût du programme,
ils font plutôt partie de la classe moyenne/supérieure. Ils vivent
donc dans des zones plutôt favorisées. Les jeunes filles se trouvent
forcément à proximité d’une «University »
ou d’un « Community College », et elles disposent d’une
voiture pour l’essentiel de leurs déplacements. La crainte n’est
donc pas fondée. La deuxième peur tient aux présupposés
qui touchent à la société (peur de tomber sur une famille
raciste, une famille qui n’aime pas les Français, etc.). Je réponds
aux candidates que les familles au pair sont a priori ouvertes sur une autre
culture – puisqu’elles accueillent une étrangère
pendant une année – ouvertes sur le monde, et curieuses aussi.
De toute façon, il faut, en règle générale, partir
sans préjugés et éviter toute attitude trop critique
sous peine de s’exposer en permanence et de rater son intégration.
Celui qui se méfie de tout et prend trop de distance adopte une position
intenable. Je crois que la meilleure façon d’adopter un pays
est de l’aimer au départ. Il ne faut pas être « Anti
» ! La troisième crainte tient à la position de la jeune
fille au pair dans sa famille d’accueil. Certaines candidates ont peur
de « faire la boniche ».
Trois Quatorze — Il y a un contrat qui
permet d’éviter cela ?
Elodie — Un contrat très précis même. Si le rôle
d’Euraupair France est de bien sélectionner les filles au pair,
celui d’Euraupair USA est de veiller au respect de ce contrat. En cas
de problèmes, la jeune fille au pair peut s’adresser à
l’organisme américain (son « area representative »
ou son « counselor ») et lui demander d’intervenir. Globalement,
une jeune fille au pair doit comprendre qu’elle n’est pas une
invitée, qu’elle doit aider et participer comme un membre de
la famille, et une famille doit comprendre que la jeune fille au pair n’est
pas une femme de ménage. Euraupair USA contrôle les abus.
Trois Quatorze — Pour toi qui as participé
à ce programme, quelle est la principale difficulté à
surmonter ?
Elodie — C’est sans conteste de trouver sa place dans la famille.
Il faut bien voir qu’on arrive en parfaite inconnue au sein d’une
structure autonome qui a ses habitudes de fonctionnement, et que l’on
se doit, d’un côté, de participer, d’échanger,
de ne pas s’isoler, et de l’autre et simultanément, de
ne pas envahir, de ne pas tout bouleverser. On « débarque »
à proprement parler dans un autre monde – avec, qui plus est,
le problème de décalage linguistique et culturel – et
il faut réussir à trouver ce subtil équilibre entre la
participation active et la discrétion. « Est-ce que quand les
parents discutent ensemble, je peux rester dans le salon regarder la télé
? » « Est-ce que je dois laisser ma porte ouverte ? » «
Estce que je peux leur demander de les accompagner quand ils partent en week-end
? » Voilà les questions que l’on se pose et auxquelles
on ne trouve pas toujours de réponses. Je crois que la solution, encore
une fois, tient dans l’échange. Il faut parfois oser aller dire
qu’on ne sait pas comment agir ou réagir. Il faut dépasser
une certaine timidité ou pudeur. À côté de cela,
il faut savoir surmonter les incompatibilités d’humeur, savoir
être patiente, ne pas trop idéaliser. Il faut admettre que l’adaptation
passe aussi par des compromis. Les jeunes filles doivent savoir qu’elles
seront, quoi qu’il arrive, confrontées à cette période
d’adaptation où l’enjeu sera de passer du statut d’étranger
à celui de membre de la famille, et que le problème sera compliqué
par le statut particulier d’ « au pair » qui est le leur.
Trois Quatorze — Venons-en aux atouts du
programme, car ils ne manquent pas ! Pour ce faire, je me demande si le mieux
n’est pas d’évoquer ton parcours avant de partir au pair
?
Elodie — J’étais en fac de droit, j’envisageais de
devenir avocate, mais je me suis retrouvée totalement perdue dans la
structure de la fac (des profs pour qui l’on n’existe pas, aucun
soutien, peu de motivation, peu de perspectives). J’avais par ailleurs
perdu quelqu’un de proche, et j’étais vraiment dans le
flou. Parallèlement, je dois reconnaître que je rêvais
des Etats-Unis depuis toute petite.
Trois Quatorze — Pourquoi ?
Elodie — La télé, tout simplement. Les feuilletons (Dallas
notamment), le mythe, l’espace, les cowboys, le cheval, la liberté.
Je trouvais que tout le monde était en mouvement, que tout le monde
était souriant. J’avais une vision caricaturale, idyllique. Vers
15-16 ans, je me suis dit qu’il me fallait aller voir, sur place. Je
me suis juré de le faire. Quand j’ai traversé cette période
d’incertitudes et que je suis tombée sur la brochure de Calvin-Thomas,
j’ai compris que ce programme était fait pour moi (j’aimais
les enfants, ça ne coûtait pas cher, et j’avais l’impression
de ne pas trop partir à l’aventure). Et pourtant j’étais
très réservée, très timide, très tournée
vers ma famille. Mais j’ai fait le pas. Jusqu’au jour de mon départ,
mes parents ont pensé que je ne partirais pas. Je me souviendrai toute
ma vie du jour où une famille américaine (qui allait devenir
« ma famille ») m’a appelée, d’abord la mère
puis le père. Le feeling est passé tout de suite. Quand j’ai
compris le lendemain qu’ils me choisissaient et que j’irais au
Texas, j’ai cru que je rêvais.
Trois Quatorze — Sans revenir sur toute
ton expérience, que retiens-tu de cette année ?
Elodie — Passée la période d’adaptation (qui dans
mon cas a duré 2 ou 3 mois), tout a été merveilleux.
Cette année a été la plus belle année de ma vie.
J’ai pris dix ans dans ma tête, j’ai appris à surpasser
une timidité certaine, à aborder les gens, à prendre
des initiatives. Avant, j’étais quelqu’un d’indépendant,
mais de très renfermé. Là-bas, je suis devenue «
moi ». j’ai commencé à me sentir super bien, j’ai
guéri mes blessures. En revenant, je savais ce que je voulais. J’étais
mûre pour tenter de nouveaux trucs, toujours prête à repartir.
Le travail que je fais aujourd’hui (N.D.L.R. : responsable du programme
Euraupair à Calvin-Thomas), je ne l’aurais jamais fait sans ce
voyage, je n’aurais jamais osé.
Trois Quatorze — Et qu’en est-il
de ta relation aux Etats-Unis ?
Elodie — J’ai une famille là-bas, une vie là-bas,
et c’est là-bas que je conçois mon avenir. Mon rêve
de gamine se poursuit. Je suis définitivement en phase avec ce pays.
J’y suis bien, j’y suis chez moi. Je sais que mon amour de l’Amérique
est excessif, mais je lui dois beaucoup.
Trois Quatorze — Évoquons maintenant
la question de la langue. Quel était ton niveau avant de partir ?
Elodie — J’avais, comme tout le monde, fait de l’anglais
à l’école, mais uniquement par écrit. J’étais
trop timide pour parler, et je dois reconnaître que de toute ma scolarité,
je n’avais pas dit un seul mot en anglais (le système permet
ça !). En arrivant là-bas, je me suis appuyée sur mes
bases et je me suis lancée. Sur place je n’ai pas travaillé
l’anglais, je l’ai acquis au jour le jour, simplement. J’ai
beaucoup parlé avec les mains, j’ai fait des longues phrases
pour dire des choses très simples, j’ai fait beaucoup de fautes…
et puis un matin, je m’en souviens très bien, je me suis réveillée
bilingue, je parlais en anglais comme si c’était ma langue, comme
si je l’avais parlé toute ma vie. Tout était évident,
alors que la veille encore je cherchais mes mots. Deux jours plus tôt,
j’avais rêvé en anglais, mais là ce n’était
plus un rêve, l’anglais était devenu ma langue. Il y avait
eu un déclic. Pour penser et pour parler, je ne passais plus par le
français.
Trois Quatorze — Ton accent aussi est excellent
!
Elodie — Je suis persuadée que le fait de ne pas avoir parlé
à l’école a protégé mon accent et ma prononciation.
J’avais l’oreille intacte et disponible pour attraper l’accent
des US et du Texas.
Trois Quatorze — Pour finir, quels sont
les autres atouts du programme ?
Elodie — C’est un programme qui ne coûte rien. Il coûte
cher aux familles américaines, mais il est extrêmement rentable
pour une jeune fille au pair : un salaire, un billet d’avion, la possibilité
d’avoir un visa de longue durée aux USA (croyez-moi, c’est
très recherché !), une assurance complète, 3 h par semaine
de cours dans une université, le logement et la nourriture, une voiture
à disposition, un stage de formation ; un organisme qui vous encadre
et peut vous soutenir… tout cela pour moins de 250 euros ! C’est
une opportunité unique.
Trois Quatorze — D’autant que cette
expérience, si elle est bien gérée, vous accompagne toute
votre vie ?
Elodie — Je conseille à toutes celles qui ont la possibilité
de le faire, de partir un an au pair. Surtout si elles sont dans une phase
de recherche et d’incertitude. Quand je vois le marasme qui entoure
la jeunesse française, le manque de confiance qui l’habite, le
flou qui l’entoure, je dis à chacun de s’échapper
un moment, d’aller voir ailleurs, n’importe où ; et je
garantis à tous ceux qui auront cherché, de revenir en ayant
découvert quelque chose. Quelque chose d’essentiel.
Laetitia et Florence ont quitté la France en février dernier
pour rejoindre les États-Unis. Elles y séjournent une année,
dans le cadre d’un séjour au Pair. Nous effectuons en leur compagnie
un petit survol du programme, de ses enjeux et de ses atouts
Trois Quatorze – Comment toute cette
aventure a-t-elle commencé ?
Florence – Cela faisait bien trois quatre
ans que j’avais en tête de partir au pair. Mon truc, c’était
d’apprendre l’anglais, et de m’éloigner aussi. Mais
je ne me voyais pas partir comme ça, sans point de chute et sans attaches,
j’avais besoin d’être entourée. J’ai tout de
suite pensé que la structure familiale était l’idéal.
Elle me paraissait à la fois agréable et rassurante. Et comme
j’aimais bien m’occuper d’enfants… la formule au Pair
s’est imposée d’elle-même.
Laetitia – Moi, j’étais en maîtrise de LEA
et je sentais que pour l’anglais il me fallait aller vivre à
l’étranger. En tant qu’étudiante, cela me serait
revenu très cher. Et je craignais les programmes où on ne se
retrouve qu’entre étudiants étrangers. Quitte à
faire une coupure, je préférais essayer vraiment autre chose.
L’immersion en famille me paraissait être la bonne solution. Et
financièrement c’était intéressant.
Florence
– Je disais que j’avais ça en tête mais
je ne sais pas si je me serais décidée si deux événements
majeurs n’étaient pas intervenus. Premièrement, j’étais
un peu en échec au niveau des études : je venais d’arrêter
successivement ma première année de droit et ma première
année d’études de tourisme. Je ne savais plus trop quoi
faire ! Et, par-dessus le marché, mon copain partait dans le sud pour
faire ses études. Je ne pouvais pas le suivre. Alors je me suis dit
: « Lui, il part… et bien moi, je vais partir encore plus loin
! »
Trois Quatorze – Pourquoi et comment
avez-vous choisi Euraupair / Calvin-Thomas ?
Laetitia – J’ai été voir
sur Internet. J’ai demandé la brochure d’Euraupair et celle
d’Au Pair in America. Celle d’Euraupair est arrivée en
premier, c’était la plus claire et la plus complète, elle
me plaisait plus, je crois.
Florence – Moi j’ai
comparé tous les organismes sur le net. Euraupair était le mieux
expliqué, je crois que c’était le plus intéressant
(salaire, congés, etc). J’ai demandé une dizaine de documentations…
Euraupair était le plus attractif, mais je ne me souviens plus des
autres.
Trois Quatorze – Décrivez-nous
le parcours jusqu’au départ ?
Florence – Tout a été assez
vite pour moi. J’ai entamé les recherches début août
; fin août, j’ai envoyé ma candidature ; en septembre,
j’ai passé l’entretien et j’ai fait mon dossier ;
en octobre j’étais acceptée ; en novembre, j’avais
ma famille. La première famille qui m’a appelée, j’ai
dit « oui ». Il faut dire que j’avais très envie
de m’occuper de jumeaux (je l’avais d’ailleurs laissé
entendre dans ma lettre de présentation) et c’est ce qu’ils
me proposaient. Le plus long ça a été d’attendre
le départ… donc la naissance des deux jumelles dont je devais
m’occuper !
Laetitia – On m’a envoyé le dossier en mai, je
l’ai rempli. Mais j’ai perdu du temps, parce que je suis partie
en Italie durant l’été. À partir d’octobre,
plusieurs familles m’ont contactée, mais ça ne s’est
pas fait. La famille qui m’a choisie m’a appelée en décembre.
J’étais placée dans Chicago, downtown. La famille est
même venue me voir avant mon départ. C’était à
l’occasion d’un voyage qu’ils faisaient en Europe.
Trois Quatorze – Le jour de votre départ, quels sentiments
vous habitaient ?
Laetitia – J’avais un peu peur
de ne pas m’adapter, de ne pas m’entendre avec les gens.
Florence
– Je n’avais pas d’appréhension, pas de
peur particulière, sinon celle de m’éloigner des miens.
J’avais plus peur de ce que je perdais (du manque) que de ce que j’allais
trouver (la nouveauté). J’étais très excitée
à l’idée de voir New York. Je me rappelle que dans l’avion
je n’ai pas été vers les autres filles au Pair. Je voulais
garder ça pour moi.
Trois Quatorze – Ce stage était-il
intéressant, était-il formateur ?
Florence – J’ai une bonne expérience
des enfants puisque ma mère est assistante maternelle et depuis que
je suis petite, je baigne dans cette atmosphère- là… mais
j’ai appris des choses durant ce stage, notamment sur les différentes
façons d’aborder le travail en fonction de l’âge
des enfants dont on s’occupe. C’est très utile, car beaucoup
de jeunes filles au pair changent de famille et doivent donc s’adapter
à un autre environnement de travail, avoir une autre approche.
Laetitia – C’était dense, très dense. On
a des cours de 8 heures du matin à 6 heures du soir. C’est du
vrai travail. Mais sinon c’est bien. J’ai appris des choses au
niveau des soins d’urgence par exemple, ou de l’éducation
des enfants aux US (qui est très différente de l’éducation
en Europe).
Florence – La formation est bonne. De ce côté-là,
il n’y a rien à dire. Mais il faut conseiller aux futures participantes
de sortir le soir, d’aller voir Manhattan, de se promener, de ne pas
hésiter. Sinon on passe cinq jours sans voir grand chose.
Trois Quatorze – Parlons de l’expérience
en elle-même. Où habitez-vous ? Qui vous accueille ?
Florence – Je suis à
Saint-Louis, dans le Missouri. Au début quand j’ai eu mon placement
(et même pendant le stage quand je comparais avec les autres françaises)
j’ai pensé : « Qu’est-ce que c’est que cette
ville, ce trou paumé, etc. » Aujourd’hui, j’adore
Saint-Louis. C’est loin d’être une ville inintéressante
(c’était la première ville américaine à
la fin du XIXè !). Maintenant, c’est ma ville. Je ne regrette
pas du tout. Côté famille, ça roule aussi. Je m’occupe
donc des deux jumelles de 3 mois et de Margo, qui elle a quatre ans. La famille
m’a accueillie à bras ouverts, avec les ballons, les pancartes…
ils m’ont tout de suite considérée comme un membre à
part entière. La petite de quatre ans a eu un peu de mal à m’accepter
car elle a vu arriver quasiment en même temps deux soeurs et une nounou
! Maintenant, c’est parfait !
Laetitia – Je m’occupe
également de jumeaux. Ils ont quatre ans. Les parents sont très
sympas. La mère est professeur de psychologie à la fac et elle
a son propre cabinet. Le père est publicitaire, il a sa propre entreprise.
Je vis dans un immeuble de trois étages. L’appartement occupe
les trois étages. Ma chambre est au troisième. C’est bien
grand. Et puis Chicago est une ville magnifique. C’est génial.
Trois Quatorze – Après trois
mois aux USA, donc au tiers du parcours, pouvez- vous dresser un premier bilan
?
Laetitia – Ça se passe très
bien avec tout le monde. Humainement, c’est une grande expérience.
Au début avec les deux jumeaux, ce n’était pas toujours
facile, je crois qu’ils me testaient, comme le font tous les enfants.
Mais aujourd’hui, je ne vois que du positif. Je vois beaucoup de filles
au pair autour de moi qui ont eu de vrais « coups de blues »,
mais pas moi… Même si le premier mois, c’est vrai que c’est
difficile.
Florence – Globalement c’est parfait.
Je ne crois pas avoir regretté une seule fois de m’être
lancée là-dedans. Mais ça demande un vrai effort d’adaptation.
Je suis la première fille au pair dans cette maison, et je crois que,
pour tout le monde, cela implique beaucoup de changements. Même moi,
je suis surprise de certaines choses.
Trois Quatorze – Comme quoi ?
Florence
– Le planning par exemple. Il change tout le temps. Tous les
dimanches, on établit mon planning hebdomadaire. Mes horaires varient
beaucoup d’une semaine à l’autre, en fonction notamment
des jours où les jumelles vont à la crèche. Je les garde
deux jours par semaine toute la journée. Ces jours-là, je termine
vers 17 h 30. Les autres jours, je travaille le matin et en fin d’après-midi.
Mais le rythme me convient, même si je sais qu’il y a d’autres
filles qui ont beaucoup moins de travail. Je crois que tant que les gens n’exagèrent
pas, il ne faut pas compter. Si vous commencez à vous dire : «
Je ne prends pas le petit dans mes bras parce que j’ai fini mes heures
», vous êtes mort !
Trois Quatorze – On vous sent fières
de vous être engagées dans ce projet ?
Florence – Fière ce n’est pas
le mot. J’ai simplement l’impression d’être à
ma place. D’avoir fait ce que j’avais à faire. Je savais
que j’étais capable de le faire et je l’ai fait, voilà
! Hier, la mère m’a dit : « Ça fait trois mois que
tu es là. Je ne me souviens même plus comment c’était
avant ta venue. » Ça m’a fait plaisir. Je me sens utile.
Florence – Je dirais tout simplement que je suis contente de
l’avoir fait.
Trois Quatorze – Pensez-vous qu’une
telle expérience est jouable si on n’est pas passionnée
par les enfants ?
Florence – Passionnée, je ne sais pas,
mais il faut aimer s’occuper d’enfants, c’est certain.
Laetitia
– Il faut tout de même beaucoup de patience. Si on n’aime
pas s’occuper d’enfants, on tient peutêtre un temps, mais
pas un an. Ce n’est pas possible.
Trois Quatorze – Depuis votre arrivée,
qu’avez-vous appris ?
Laetitia – À être patiente justement.
À composer avec ce qui se présente. Ici, j’ai compris
qu’il fallait accepter les autres systèmes, les autres façons
de faire.
Florence – En anglais, je crois que c’est « tout
bénéfice ». Et puis il y a une chose que j’apprécie
tout particulièrement, c’est de suivre l’actualité
française et internationale depuis l’étranger. Le regard
est autre, c’est marrant et c’est passionnant.
Laetitia
– Côté anglais, il y aussi les cours obligatoires.
Je les prends au Truman en ESL (« English as a second language »),
2 heures par jour, du lundi au jeudi. On fait de la grammaire, du vocabulaire,
le prof est sympa, les textes sont intéressants ; mais pour moi qui
ai étudié l’anglais en fac, c’est parfois un peu
juste. À partir de septembre, j’essaierai de prendre des cours
supplémentaires (Littérature américaine et Histoire de
Chicago). Ce sont des cours pour les Américains, ils sont payants,
mais ça devrait être plus formateur.
Trois Quatorze – En revenant en
France, que ferez-vous ?
Florence – Je ne veux pas penser à
ça pour l’instant. Je suis trop attachée aux jumelles.
J’envisage d’ailleurs de « signer » pour six mois
supplémentaires (N.D.L.R. : au terme de la première année,
le séjour au pair peut être prolongé de six mois ou un
an). Après je rentre. Et je crois que je vais essayer d’être
hôtesse de l’air ; pas pour la vie, mais pour un moment. J’en
ai envie depuis longtemps.
Laetitia – Moi, je continue
mes études, je finis ma maîtrise (mon mémoire), et après
je veux être traductrice. Au niveau oral, j’ai déjà
beaucoup progressé ici. Je pense que ça va m’être
très utile.
Sandrine, Caroline, Anne-Christine et Mathilde ont bien voulu nous faire part
de leur expérience respective. À travers le témoignage
de ces quatre anciennes participantes au programme, l'itinéraire d'une
jeune fille au pair aux USA se reconstitue.
Pourquoi partir ?
Aimer les enfants, avoir envie de passer du temps avec eux, de les
voir grandir, évoluer... Mais aussi : vouloir tenter l'expérience
d'une année à l'étranger, vouloir apprendre une culture,
une manière de vivre... Telles sont les motivations principales des
participantes. « Si tu n'aimes pas les enfants, ce n'est même
pas la peine d'y songer » dit Anne-Christine. C'est en effet la condition
sine qua none pour partir.
Caroline renchérit : « Il faut aussi savoir s'impliquer, s'intégrer,
faire fi de ses préjugés, faire preuve d'ouverture ».
Partir au pair c'est donc combiner deux envies : travailler avec des enfants,
et vivre ailleurs. C'est par conséquent relever un défi. C'est
ce qu'explique Sandrine : « Je me suis prouvée que je pouvais
y arriver, que j'étais capable de me retrouver seule, dans un environnement
inconnu, loin de mes habitudes ; en fait, j'ai brisé mes barrières,
et je me suis enrichie. »
Pourquoi un organisme ?
« Même si on apprend à s'assumer et à régler
ses problèmes par soi-même, savoir qu'on est encadrées
nous rassure. On n'a pas à rendre de comptes, mais on sait qu'en cas
de coup dur, on a du soutien. » Anne-Christine résume là
les avantages qu'il y a à partir avec un organisme. La structure mise
en place (famille, conseillers, cours obligatoires, contact avec les anciennes
au pair) est très sécurisante. Elle permet aussi de lier contacts
et d'entrevoir d'autres horizons. Pour Sandrine, partir au pair ce n'est pas
seulement partir à l'étranger, « c'est aussi profiter
de toutes les ramifications d'un organisme ». « Grâce
à Calvin-Thomas, dit-elle, je suis devenue membre à part entière
d'une famille internationale. »
Comment le projet s'élabore-t-il ?
Au
départ c'est juste une envie, une idée, un rêve... Anne-Christine
nous dit qu'elle a eu connaissance du programme au pair par hasard. Une amie
lui avait fait part de ses intentions de partir, elle fut intriguée
et voulut en savoir plus : « Premier coup de fil, très bon contact,
on m'informe que l'entretien peut avoir lieu dans ma région, que je
pourrai partir de province, et qu'il y a des départs programmés
pratiquement tous les mois : ça m'a convaincue. »
Mais est-ce seulement le hasard ? N'est-ce pas plutôt une envie profonde
qui, tout à coup, prend corps et fait surface ? Sandrine rêvait
de partir depuis très longtemps. Elle s'est renseignée auprès
des différents organismes, les a comparés et a fait son choix
: « Ce qui m'a interpellée avec Calvin-Thomas, c'est qu'au-delà
du fait d'être fille au pair, j'ai ressenti qu'il y avait une dimension
d'échange culturel. »
Mathilde, quant à elle, évoque le suivi et l'aspect financier
: « J'avais envie de partir à moindres frais et j'avais besoin
d'être rassurée. Calvin-Thomas proposait un suivi sur place et
ce n'était pas cher. »
Inscription
À la réception
du coupon-réponse, un « conseiller » ou un interviewer
prend contact avec la candidate. Ils conviennent ensemble d'un rendez-vous
pour un entretien de sélection.
Là, Sandrine nous dit avoir eu peur de ne pas être retenue :
« J'attendais l'entretien de sélection avec impatience ; j'avais
une telle envie d'y aller. Je n'étais pas très sûre de
moi en anglais. Après, j'ai dû remplir le dossier ; il faut le
faire avec clarté et précision ; on doit témoigner de
sa motivation, réunir des pièces (lettres de références,
certificats médicaux...), etc. C'est du boulot ; mais si on y croit,
pas de quoi s'angoisser. »
À la suite de l'entretien de sélection, les candidates sont
informées de leur acceptation au programme par courrier. « Le
dossier est retenu. Ouf ! ». C'est Mathilde qui parle. « La période
de recherche de la famille d'accueil est plus ou moins longue, mais dès
que l'on reçoit un ou deux coup de fil des USA et que le bureau d'Aix
nous confirme notre placement, là, tout va très vite. »
« Et là on réalise vraiment que l'on part pour une année
entière ».
Préparation
La future participante
reçoit, avec le courrier de placement, différents manuels, ainsi
que des informations et des indications sur son année à venir.
Elle reçoit ensuite les pièces relatives à sa demande
de visa. Caroline, un peu tête en l'air, ou alors vraiment stressée,
doit s'y prendre à deux fois : « J'ai dû retourner à
l'ambassade des Etats-Unis - l'édifice est impressionnant - car ils
ont rejeté ma demande. Il me manquait une pièce ; j'avais mal
lu le courrier de Calvin-Thomas. »
Sandrine sent que l'aventure a commencé. Chez elle aussi le stress
monte peu à peu : « On est bien informé, mais je flippais.
J'appelais le bureau d'Aix pour les moindres détails, j'avais besoin
d'être rassurée. »
Départ et stage
Le départ est imminent. Quelques dernières choses à
régler, les aux revoirs aux amis, à la famille. On commence
à réaliser vraiment que le chemin sera difficile. Il sera
semé d'embûches mais l'expérience sera d'une richesse
unique.
Anne-Christine nous conte : « J'ai reçu le billet d'avion une
semaine avant le départ. C'était convenu comme ça. C'est
la famille d'accueil qui prend en charge le voyage. On nous indique l'adresse
de l'hôtel à New-York. On nous communique un tas de pièces.
». Vient l'heure du voyage. « C'était la première
fois que je prenais l'avion. Je suis partie de mon petit village, direction
Paris, avec à l'épaule le petit sac rouge Euraupair. J'ai transité
par Londres. 8h plus tard, j'ai vu se dessiner les hauteurs illuminées
de New-York. » L'excitation est à son comble. Atterrissage, bagages,
douane. « À l'aéroport, d'autres petits sacs rouges s'agglutinaient
vers la sortie. « Le bus était là, on est montées
dedans, direction l'hôtel ». « La fatigue s'est vite faite
sentir, mais on n'y pensait pas. À l'hôtel, on nous a expliqué
le déroulement du stage. » « Des conférences tous
les jours, une visite de New-York, et puis on a repris l'avion pour rejoindre
nos familles d'accueil. » Mathilde trouve le stage trop long : «
Beaucoup d'heures, il faut être concentrée tout le temps, et
en plus, c'est tout en anglais ! » .
Les souvenirs de Sandrine sont autres : « C'est un véritable
échange que tu vis ; tu rencontres des filles qui viennent d'Italie,
de Finlande, de Norvège, d'Espagne, d'Allemagne, d'Afrique du Sud ;
et j'en passe. Je me suis sentie internationale, une sorte de représentante
de la paix dans le monde. »
Le séjour
« Au départ, j'avais peur que ça ne marche pas avec
la famille, qu'on ne s'entende pas. Mais, une fois sur place, je me suis raisonnée
en me disant qu'ils m'accueillaient, qu'ils m'attendaient et que leur but
au fond était d'élargir leur foyer. » Les deux premiers
mois sont en général les plus difficiles. C'est la période
où l'on apprend à se connaître, où l'on se découvre.
Anne-Christine l'a bien compris : « À ce stade, la communication
est très importante. Si l'on ne se parle pas à cÏur ouvert,
comment peut-on développer une confiance mutuelle ? Pour dépasser
cette délicate période d'adaptation, il faut savoir s'impliquer.
» Il faut aussi prendre ses marques et apprivoiser son nouvel environnement...
Surtout les enfants. Pour Mathilde, c'est un point délicat : «
Il y une grosse différence quant aux principes d'éducation entre
la France et les USA. Il faut réussir à s'accorder avec les
parents. C'est parfois difficile. » Caroline n'a pas eu ce problème
: « Au bout de quelque temps, j'étais totalement à l'aise
dans ma famille. Mes relations avec les enfants étaient empreintes
de chaleur et d'affection. » « À l'extérieur, je
me suis fait de très bon amis - américains ou européens
- ; j'ai découvert la ville, la région, le pays, la mentalité.
« Thanksgiving », par exemple, c'est génial ». L'année
s'écoule dès lors à très grand pas. Des liens
forts se créent qui laissent présager des séparations
difficiles.
Sandrine et Anne-Christine ont toutes deux changé de famille. L'entente
n'était pas si solide : « Le placement en famille c'est une équation
à deux inconnues : on peut faire des efforts des deux côtés
et ça peut ne pas coller. Avec ma seconde famille, ça a marché
tout de suite. Ce fut un bonheur. » « Moi, dit Sandrine, le fait
de changer de famille m'a enrichie, j'ai surmonté un problème
sans lâcher prise. J'ai l'impression d'avoir vécu une double
expérience en une seule. J'ai connu une autre ville, une autre façon
de vivre, une autre religion. C'est quelque chose en plus. »
Parfois, les jeunes filles au pair sont confrontées à la solitude
: « Moi, j'ai eu le cafard au bout de très peu de temps, mais
j'ai su utiliser ce que l'organisme mettait à ma disposition : on est
tenu de prendre des cours - c'est l'occasion de se faire des amis ; le conseiller
local nous propose des activités, et on est tenu d'assister au meeting
mensuel - c'est l'occasion de rencontrer les filles au pair de ta région
et de discuter -. »
Le treizième mois
Le treizième
mois, Caroline a économisé sur ses 139 $ par semaine pour s'offrir
un voyage à travers les US. Elle en est revenue avec 5 gros albums
photos, une tête pleine de souvenirs et de moments inoubliables. La
dimension de l'échange se retrouve partout.
En guise de bilan
Sandrine sait qu'elle
retournera là-bas. Elle sait aussi qu'elle a des amis dans le monde
entier, que maintenant son univers s'est élargi... Mathilde, elle,
à déjà revu ses copines « au pair ». Elles
ont programmé une semaine en Italie, histoire de prolonger le voyage...
Caroline, de son côté, retourne aux US dès qu'elle en
a l'occasion. Elle ira aussi en Espagne, en Hongrie. Elle a pris goût
au voyage... Anne-Christine, quant à elle, projette de bosser à
l'étranger. « Maintenant c'est si facile !» dit-elle. Et
pourtant, avant son séjour, elle était sûrement la plus
inquiète et la plus timide !
> Téléchargez les conditions
générales du programme Au Pair au format PDF
le logiciel Adobe Reader est nécessaire pour lire les documents au format PDF.
Si vous ne l'avez pas, vous pouvez le télécharger gratuitement.
Merci de remplir ce formulaire et de nous faire suivre parallèlement par la poste un chèque de 85 euros pour les frais d'inscription.
Upon arrival in the USA, EurAupair au pairs spend time in New York City before heading off to their homestay communities. Much of this time will be spent participating in the EurAupair "Au Pair Workshop," taught by an American Red Cross certified instructor.
EurAupair au pairs receive a textbook on child care and development full of information and advice necessary for participating in the Workshop. Instruction will include child safety and injury prevention, as well as basic first aid.
In addition, you will learn about various child development stages with emphasis on techniques that promote a successful relationship between you and the children of your host family.
You and other arriving au pairs will begin adjusting to life in America right away. You'll get to practice your English with the help of other au pairs and EurAupair Au pair Workshop staff members. By the end of your stay, you'll feel more confident and eager to meet your new family at last.
Sightseeing in New York
Although you will be actively involved in interesting and helpful learning activities during your EurAupair "Au Pair Workshop" you will have an opportunity to see many of New York's famous sights such as the Statue of Liberty, the Empire State Building, Broadway, Times Square, Fifth Avenue, Central Park and more.
Si vous souhaitez avoir une vue générale du programme "une année au pair aux USA" proposé par Calvin-Thomas, vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif. N'hésitez pas à utiliser ce tableau pour comparer notre programme à celui d'autres organismes.
| Programme au pair |
|
Durée du séjour |
12 mois + 1 mois de vacances en option |
Possibilité de prolongement |
6 mois ou 12 mois supplémentaires |
Objet du séjour |
Garde d'enfants |
Recherche de la famille |
oui, par notre correspondant américain Euraupair |
Indemnités |
195,75 US $ par semaine |
Chambre individuelle |
oui |
Financement des cours |
Oui - Offerts - À hauteur de 500 $ |
| Inscription |
|
Frais d'entretien |
85 euros |
Lieux d'entretien |
14 villes en France + possibilité sur Skype |
Frais de placement |
450 euros |
Caution avant le départ |
aucune |
| Visa |
|
Formulaire DS-2019 + SEVIS I-90 |
oui - Sans frais |
Frais de chancellerie auprès de l'ambassade US |
105,00 euros (au 1.9.2011) |
13e mois possible sur le sol américain |
oui, en option, sans frais |
| Transport |
|
Billets transatlantiques aller/retour |
offerts |
Billet intérieur US aller |
offert |
Billet intérieur US retour |
offert |
Billets depuis la province aller/retour |
offerts depuis les aéroports de Lyon, Marseille, Nice, Paris, Toulouse, Bruxelles, Zurich. |
Dates de départ |
De Janvier à Novembre |
| Formation |
|
Orientation en France |
Réunion de préparation avant le départ |
Stage de formation aux USA |
|
Durée de la formation aux USA |
|
Visite de New-York |
|
Coût de la formation |
offert |
| Assurances |
|
Assurance médicale et chirurgicale |
|
Assurance responsabilité civile |
|
Assurance rapatriement |
|
Service d'urgence |
Oui - 24h/24 - En France comme aux USA |
| Les "plus" |
|
Service "Voyages" Euraupair |
Tours proposés à prix coûtant pendant l'année ou le 13e mois |
Rencontres entre jeunes filles au pair |
Oui, proposées sur place par Euraupair |
Sac de voyage "Euraupair" |
Offert |
| Références |
|
Référence Euraupair |
Département d’Etat Américain, IAPA (International Au Pair Association) |
Référence Calvin-Thomas |
L’Office (contrat approuvé) - U.N.S.E. |
Emilie, s'est vu décerner,en 2007, l'Award de la "Meilleure jeune
fille au pair de l'année". Elle revient sur ce titre et sur cette
année de tous les changements.
> Téléchargez l'article au format PDF
le logiciel Adobe Reader est nécessaire pour lire les documents au
format PDF.
Si vous ne l'avez pas, vous pouvez le télécharger
gratuitement.
Voir aussi rubrique > Médiathèque >
Nos reportages
A CHALLENGE
Every au pair accepts certain challenges when embarking on her year in a new
country. She encounters a new culture with a new language, new food, and new
traditions. In fact, it may be said she will wear many different hats during
her year long journey in a new country. I am pleased to introduce you to my
family’s au pair for 2010, Alexandra Goulay. Alex has worn many hats
during her year with our family, not only providing exemplary care for my
two children, Joshua and Megan, but also acting as a new member of our family,
a representative of France, and a student of American culture. Alex has truly
excelled in wearing several hats over the last year, and I am grateful for
the opportunity to tell you, and Alex, what a fantastic gift she has been
to our family.
In addition to the numerous challenges faced by all au pairs, there are several
circumstances unique to our family which Alex also accepted. Not long prior
to engaging Alex, I became a single parent. This has resulted in Alex acting
as one of only two adults in our home. More importantly, this meant more was
also asked of Alex when we left our home together, and she rose to the challenge
in assisting me to care for Josh and Megan whether we were going to the grocery
store or camping at the Oregon beach. In addition to being a single parent,
I also have a demanding full-time job as a physician in a pediatric emergency
department. This has meant Alex was also asked to exhibit the same flexibility
in her life as I experience in my shifts, including days, afternoons, evenings,
weekends, and holidays…and never the same schedule two weeks in a row.
Alex has also shown great flexibility in caring for my eight year old son,
Joshua. Joshua was born with Down syndrome, and although he is a healthy and
active boy, he has developmental delays in all areas. Although Alex had no
prior experience in caring for children with Down syndrome, she fully embraced
this experience with an incredible willingness to mold her life to meet the
needs of our family.
Alex not only strived to meet the needs of our family, but she also endeavored
to integrate herself as a family member. She has shown incredible warmth,
affection, and patience for both Josh and Megan. I would often return home
from work to find Alex, Josh, and Megan cuddling together on the couch reading
books, looking at pictures, or watching French cartoons. She has shared her
artistic nature with Josh and Megan, encouraging them to color and draw, and
creating art projects for them. As a result of Alex's year, Megan is now an
avid painter! Alex has also consistently taken photographs of her time with
the children, and I have the additional gift of a year of pictures of my children
with her, which has helped bridge the gap of time when I cannot be home. Alex
has also provided consistency in discipline and lifestyle for Josh and Megan,
but has always remembered who is the parent in our home. Alex has dependably
assisted around our home, almost always without being prompted. I have been
intensely grateful to return home from a shift to find the dishes done, the
children bathed, and no toys on the living room floor! Alex also supported
our family through a move into our first house, well and above what her contract
required! Most of all, Alex has earned our trust and respect. She has shown
excellent judgment in what is safe and appropriate for my children. There
is no greater trust I can give someone than to trust her with my children,
and I can without reservation say I completely trust Alex.
Not only has Alex integrated herself as a member of our family, she has done
it while sharing with us her French culture. My children are now experienced
consumers of crepes, French cakes, and quiche. Alex even made crepes for my
extended family one evening while we were camping at the beach! Over the last
year, Josh and Megan have learned common phrases, their ABCs, and their numbers
in French. Megan even sometimes has tantrums in French, saying, "Mama,
j'ai dit no!!!” (Mama, I said no!!!). Josh and Meg both know Alex's
extended family as well, and talk with them frequently on Skype, usually in
French. It was with delight this summer I watched Josh and Megan view the
opening of the World Cup while eating Nutella with Alex!!!
While sharing her French culture, Alex has also embraced the experience of
being an au pair in the United States. She has shown a spirit of adventure
in traveling throughout the Pacific Northwest and the US during her time off.
She has made good use of her time and visited Portland, Las Vegas, Los Angeles,
San Francisco, the Grand Canyon, New York City, Washington D.C., and Hawaii.
She has also actively worked to improve her English, I have caught her with
her workbooks even when she was not enrolled in formal classes, and she often
comes to me to explain American idioms. It has been a delight to see her enthusiasm
for uniquely American experiences, including celebrating the 4th of July,
searching for a Halloween costume for herself, and tasting her first Reese's
peanut butter cup. She has been enthusiastic in trying new foods, and she
often asked for the recipe after dinner so she can share chocolate chip cookies
and chicken enchiladas when she arrives home. Alex has also worked to ease
the transition for our family after she returns to France. She has been instrumental
in helping us choose our new au pair, and has been a great resource in explaining
to new candidates regarding the unique needs of my family. Not only have I
seen Alex embrace the experience, I have also been delighted to see her embrace
her independence and confidence over the last year. She has grown into a delightful
woman.
Our year with Alex draws to a close, in fact in only three days we will say
au revoir to her. She has not only provided the highest quality care for Josh
and Megan, but she also exemplified the role of an au pair, and her country
should be proud of her as their representative. I have seen this experience
enrich not only her life, but also mine and those of my children and extended
family. Josh and Megan will always know there is someone in France who loves
them. I am looking forward to seeing all the wonderful things Alex will make
of her life as she lays down this hat and takes up new ones!
“Host Mom” d’Alexandra — 2011
Alexandra a été nominée pour être « La jeune
fille au pair de l’année 2010 »
LE TEMPS PASSE VITE
Je suis partie le 10 mars dernier de France pour rejoindre un couple et leurs
trois petites filles à Stamford, Connecticut, USA. La région
est très agréable, nous sommes seulement à 45 minutes
de New York. Je m’entends super bien avec Beckie et Brian, mes « Host ».
J’ai avec une relation très agréable qui tient plus à
l’amitié qu’à autre chose. Ils sont cools, nous
sommes sur la même longueur d’onde.
J’aide beaucoup Beckie. Elle est dentiste. Elle travaille 2 jours par
semaine. Nous nous occupons ensemble de leur trois petites filles : Mattai
8 ans, Claire 6 ans, Heidi 14 mois… qui marche à toute allure
depuis 6 jours. Mes journées sont bien remplies, mais dans l’ensemble
tout se passe dans la bonne humeur. Je partage beaucoup de choses avec la
famille : week-end, activités, soirées, voyages…
Ils m’emmènent partout et se sentent concernés par mon
bien-être. Je suis leur première fille au pair. Un ajustement
a été nécessaire au début car Beckie n’était
pas très organisée. Nous avons dû nous expliquer 2-3 fois
et clarifier les problèmes. Maintenant ça roule, c’est
simple, facile. Tout le monde avance dans le même sens et respecte les
besoins de chacun.
La cohabitation, a priori, ce n’est jamais simple, et, dans le cas d’une
jeune au pair, c’est encore un peu plus compliqué. D’un
côté nous vivons au cœur de la famille alors que nous ne
sommes pas chez nous et d’un autre – si on se place du côté
de la famille – il faut accepter de perdre un peu de son intimité.
C’est difficile d’être reçu et c’est difficile
de recevoir quelqu’un. On réalise rapidement à quel point
la complicité entre le couple et la jeune fille au pair est nécessaire.
C’est la clé de la réussite d’un tel séjour.
Je me plais énormément aux US. Je n’ai absolument pas
le mal du pays et je dois dire que je ne l’ai pas eu une seule fois
depuis le début de l’année. La culture américaine
me convient bien. Les gens ici sont accueillants, agréables à
vivre au jour le jour, souriants, disponibles. A propos de ces sourires et
de cette façon d’être agréable au premier abord,
beaucoup d’étrangers parlent d’hypocrisie. D’autres
parlent de mentalité carriériste… Mais le fait de rencontrer
partout, dans les magasins, à l’école, à la gym,
dans la rue, des gens souriants et qui vous transmettent une bonne énergie,
franchement si c’est de l’hypocrisie, ce n’est pas très
grave. Vous n’êtes pas obligés de transformer tous ces
gens en amis. Vous pouvez simplement apprécier leurs sourires et leur
bonne humeur et vous contenter de ça. Quant à la mentalité
carriériste, la région où je me trouve y fait beaucoup
aussi. Nous sommes à New York, n’est-ce pas ? Le travail
a une place primordiale. Et de toute façon, les Américains en
général sont des bosseurs. C’est leur mode de fonctionnement ;
c’est leur droit. Et moi, j’apprécie.
Par ailleurs, je vais à l’Université de « Manhattanville
College », à 20 minutes de la maison. La section ELI est
réellement séparée du reste de l’université
alors les étudiants n’ont pas la possibilité de suivre
des cours traditionnels, et de ce fait nous n’avons pas vraiment l’impression
d’êtres des étudiants à part entière.
Autre point négatif (je vous assure c’est le dernier) :
ma « Counselor » est un peu transparente. Ce fut une
grosse déception au départ. Quand on lui pose une question,
elle dit : « Envoyez-moi un mail ! »…
Mais elle ne répond pas à votre mail. Alors on ne pose plus
de question. Personnellement, ça ne me pose pas de problèmes :
j’ai 26 ans, je me débrouille et je n’ai aucune difficulté
avec ma famille. Mais je pense que cela peut être gênant pour
les plus jeunes, celles qui ont besoin d’être guidées,
qui ont le mal du pays ou qui rencontrent des problèmes d’entente
et de communication avec la famille.
Il me reste 6 mois. Le temps passe si vite… Et ça ne va pas en
s’arrangeant. Je vais profiter bientôt de mes 15 jours de vacances :
je pars en solo, sac sur le dos, pour parcourir la Côte Ouest. Je commence
par Seattle, les lacs, puis Portland, les volcans et enfin San Francisco,
où je retrouve mon ami que j’ai rencontré à Stanford
et qui vient de s’installer là-bas. Mon séjour est incroyable.
J’en profite au maximum. Merci encore pour votre aide précieuse.
Charline, Au Pair USA, 2009
C'est
plus qu'un mot, c'est une expression, un symbole, mieux encore ... un mythe.
On dit : " C'est l'Amérique" pour dire: "C'est un rêve
!". Et pourtant, les Etats-Unis existent. Ils sont 48 regroupés
de l'autre côté de l'Atlantique. Le 49e s'est égaré
dans le nord, le dernier se dore dans le Pacifique. Le tout forme une république
fédérale régie depuis un peu plus de deux siècles
par une démocratie parlementaire. L'Amérique a la réputation
d'être libre. Elle pense être le centre du monde, le modèle
absolu, l'exemple à suivre. Elle le pense si fort que sur bien des
points et dans bien des domaines elle a fini par le devenir. Première
puissance économique. Première force politique. Première
nation sportive. Une capitale mondiale : New-York. Une monnaie : " la
monnaie internationale ".
On a tout dit sur l'Amérique. Elle serait moderne, simple, brutale,
naïve, souriante, compétitive, primitive, puritaine, technologique,
impérialiste, conformiste, capitaliste, volontaire, religieuse... Tout
est vrai. Mais la liste est incomplète. Pour être une nation
exhaustive il faudrait y ajouter une bonne centaine de qualificatifs. L'Amérique
n'est pas un rêve. Mais elle est plus qu'une réalité.
C'est la tentative d'édification d'un rêve. L'Amérique,
c'est la réalisation de conquêtes successives : l'Indépendance,
l'Ouest, le Cinéma, l'Espace. C'est une terre qui semble sans fin,
et que ce peuple a eu l'audace et la naïveté d'occuper. L'Amérique
ne manque ni d'hommes, ni d'événements, ni d'idées. C'est
un pays de stars et d'ambitions.
L'Amérique,
c'est le developpement intense de la communication : l'intervention du téléphone,
une télé et deux radios par habitant. C'est la terre des contrastes
(une banalité importante à rappeler). Relief : déserts,
plaines, lacs et hautes montagnes.Climat : les températures extrêmes
de la planète. Mode de vie : il diffère autant entre la Lousiane
et le Michigan qu'entre le Danemark et la Grèce. Population :
la plus hétérogène (" toutes " les " races
", " toutes " les nationalités, " toutes "
les religions). Vie sociale : une grand richesse et une grande pauvreté.
Mais, malgré cette diversité, les Etats-Unis frappent par leur
forte homogénéité. Un esprit chaleureux et dynamique
flotte sur l'espace américain. " Pendant que l'Europe conceptualise
la réalité, l'Amérique réalise le concept et matérialise
les idées ". Elle frappe par sa capacité à produire
des actes et des faits, à fabriquer du réel. En permanence et
dans la plupart des domaines, les Etats-Unis préparent les dix prochaines
années. Ils inventent l'avenir. Quand on revient sur la vieille Europe,
on réalise à quel point l'Amérique est un continent,
car si l'Europe est morcelée, fragmentée, l'Amérique,
elle, est le lieu de la respiration profonde. C'est un espace immense, exigeant
et beau, où l'on acquiert l'envie d'agir et d'entreprendre.
La
famille, c'est la vie de tous les jours. Le rythme quotidien : lever, coucher,
soirées, repas ; les fêtes : Halloween, Thanksgiving, Noël,
les anniversaires ; Les événements particuliers : barbecue,
cinéma, bowling, visites...
Vous trouverez, ci-dessous, la liste des conseillers Euraupair.
N'hésitez pas à les contacter.
> Beaune
Sandra Duvillard : 06 76 50 82 55
sandra.duvillard@wanadoo.fr
> Bordeaux
Saadia Imalouan : 06 50 97 14 80
saadiaimalouan@gmail.com
> Bordeaux
Amélie Lesieur : 06 37 27 80 67
amelie.lesieur@gmail.com
> Epinal
Sandie Rota: 06 21 71 65 14
rota.sandie@yahoo.fr
> Grenoble
Frederique Ramus : 06 87 07 17 09
ramusfrederique@voila.fr
> Lille / Béthune
William Sévette : 03 21 65 63 65
wsevette@nordnet.fr
> Lyon
Claire Bonneton : 06 50 07 27 30
claire.bonneton@hotmail.fr
> Montpellier
Caroline Fabre : 04 67 66 63 86
fabre_rousseau@yahoo.fr
> Ile-de-France
Solenne Frappreau : 06 76 11 89 35
solenne.frappreau@gmail.com
> Chartres / Le Mans
Louise Launay : 06 15 84 03 22
loudepomeranie@yahoo.fr
> Ile-de-France
Lorraine Mitre : 06 75 98 82 15
lorraine.mitre@gmail.com
> Ile-de-France
Fleur Petitjean : 06 58 85 30 33
fleur.petitjean@hotmail.com
> Rennes
Carole Quentric : 06 88 15 28 85
carolequentric@yahoo.fr
> Toulon
Cynthia Mazure : 06 98 07 25 03
karmasy@aol.com

